Accueil Parent

Identifier les signes cliniques orientant vers une hypersécrétion anté-hypophysaire OIC-244-02-A

Précédent Suivant

Identifier les signes cliniques orientant vers une hypersécrétion anté-hypophysaire OIC-244-02-A

De LiSA
Aller à :navigation, rechercher

Identifier les signes cliniques orientant vers une hypersécrétion anté-hypophysaire OIC-244-02-A

Signes d’hyperprolactinémie

  • Chez la femme : troubles du cycle menstruel (oligoménorrhée, Aménorrhée secondaire), galactorrhée spontanée ou provoquée.
  • Chez l’homme : dysfonction érectile. Une gynécomastie peut compléter le tableau clinique.
  • Dans les deux sexes : baisse de la libido, infertilité (Infertilité du couple : conduite de la première consultation).
  • L’association aménorrhée-galactorrhée chez la femme en âge de procréer doit systématiquement faire évoquer le diagnostic d’hyperprolactinémie.

Signes cliniques de sécrétion en excès d’hormone de croissance (GH) : acromégalie

Tableau clinique d’installation progressive (clichés antérieurs comparatifs) avec :

  • Élargissement des extrémités (mains, pieds) : signe de la bague, changement de pointure.
  • Dysmorphie faciale : nez élargi, épaissi, bosses frontales proéminentes, sillons nasogéniens marqués, prognathisme, macroglossie, perte de l’articulé dentaire (voir illustrations collège EDMM).
  • Atteinte du squelette (moins fréquente) : cyphose dorsale, projection antérieure du sternum.
  • Les signes fonctionnels et généraux retrouvent à des degrés divers : sueurs (nocturnes), paresthésies des mains (syndrome du canal carpien), arthralgies, hypertension artérielle, sommeil non-récupérateur avec asthénie et fatigabilité diurne.
  • Comorbidités en association devant faire suspecter une acromégalie : apnées du sommeil, hypertension artérielle, diabète sucré, goitre.

Signes cliniques d’hypersécrétion d’ACTH par adénome corticotrope (maladie de Cushing), responsable d’un excès de cortisol : syndrome de Cushing

Anomalies morphologiques acquises (clichés antérieurs comparatifs) secondaires aux propriétés catabolisantes et anti-anabolisantes des glucocorticoïdes (voir illustrations collège EDMM) :

  • Amyotrophie des ceintures (pelviennes, scapulaires), ecchymoses faciles, vergetures cutanées larges et pourpres, télangiectasie/rougeur du visage, obésité faciotronculaire (par modification de la répartition des graisses) avec « bosse de bison » et comblement des creux sus-claviculaires.
  • Signes associés : troubles de l’humeur (dépression, irritabilité voire tableau psychotique aigu), anxiété, baisse de la libido / impuissance chez l’homme, spanio- ou aménorrhée chez la femme. En cas d’hyperandrogénie associée : hirsutisme modéré, séborrhée du visage.
  • Comorbidités en association devant faire suspecter un syndrome de Cushing : diabète sucré et/ou hypertension artérielle d’équilibre difficile avec recours à plusieurs médications, ostéoporose.


Signes cliniques de sécrétion en excès de thyréostimuline hypophysaire (TSH) : rare

Syndrome de thyrotoxicose (hyperthyroïdie) avec goitre homogène et syndrome tumoral hypophysaire.

Signes cliniques de sécrétion en excès de gonadotrophines hypophysaires (LH/FSH) :

Exceptionnellement, hyperstimulation ovarienne chez la femme avec algies pelviennes pouvant révéler des macrokystes ovariens, macro-orchidie chez l’homme. Les adénomes gonadotropes représentent la majorité des adénomes hypophysaires mais se présentent comme des adénomes cliniquement non fonctionnels (sécrétion non pulsatile de sous-unités inactives).




Niveau : 0
Précédent Suivant

X X X X X X X

♥∞

Identifier les signes cliniques orientant vers une hypersécrétion anté-hypophysaire OIC-244-02-A

De LiSA
Aller à :navigation, rechercher

Identifier les signes cliniques orientant vers une hypersécrétion anté-hypophysaire OIC-244-02-A

Signes d’hyperprolactinémie

  • Chez la femme : troubles du cycle menstruel (oligoménorrhée, Aménorrhée secondaire), galactorrhée spontanée ou provoquée.
  • Chez l’homme : dysfonction érectile. Une gynécomastie peut compléter le tableau clinique.
  • Dans les deux sexes : baisse de la libido, infertilité (Infertilité du couple : conduite de la première consultation).
  • L’association aménorrhée-galactorrhée chez la femme en âge de procréer doit systématiquement faire évoquer le diagnostic d’hyperprolactinémie.

Signes cliniques de sécrétion en excès d’hormone de croissance (GH) : acromégalie

Tableau clinique d’installation progressive (clichés antérieurs comparatifs) avec :

  • Élargissement des extrémités (mains, pieds) : signe de la bague, changement de pointure.
  • Dysmorphie faciale : nez élargi, épaissi, bosses frontales proéminentes, sillons nasogéniens marqués, prognathisme, macroglossie, perte de l’articulé dentaire (voir illustrations collège EDMM).
  • Atteinte du squelette (moins fréquente) : cyphose dorsale, projection antérieure du sternum.
  • Les signes fonctionnels et généraux retrouvent à des degrés divers : sueurs (nocturnes), paresthésies des mains (syndrome du canal carpien), arthralgies, hypertension artérielle, sommeil non-récupérateur avec asthénie et fatigabilité diurne.
  • Comorbidités en association devant faire suspecter une acromégalie : apnées du sommeil, hypertension artérielle, diabète sucré, goitre.

Signes cliniques d’hypersécrétion d’ACTH par adénome corticotrope (maladie de Cushing), responsable d’un excès de cortisol : syndrome de Cushing

Anomalies morphologiques acquises (clichés antérieurs comparatifs) secondaires aux propriétés catabolisantes et anti-anabolisantes des glucocorticoïdes (voir illustrations collège EDMM) :

  • Amyotrophie des ceintures (pelviennes, scapulaires), ecchymoses faciles, vergetures cutanées larges et pourpres, télangiectasie/rougeur du visage, obésité faciotronculaire (par modification de la répartition des graisses) avec « bosse de bison » et comblement des creux sus-claviculaires.
  • Signes associés : troubles de l’humeur (dépression, irritabilité voire tableau psychotique aigu), anxiété, baisse de la libido / impuissance chez l’homme, spanio- ou aménorrhée chez la femme. En cas d’hyperandrogénie associée : hirsutisme modéré, séborrhée du visage.
  • Comorbidités en association devant faire suspecter un syndrome de Cushing : diabète sucré et/ou hypertension artérielle d’équilibre difficile avec recours à plusieurs médications, ostéoporose.


Signes cliniques de sécrétion en excès de thyréostimuline hypophysaire (TSH) : rare

Syndrome de thyrotoxicose (hyperthyroïdie) avec goitre homogène et syndrome tumoral hypophysaire.

Signes cliniques de sécrétion en excès de gonadotrophines hypophysaires (LH/FSH) :

Exceptionnellement, hyperstimulation ovarienne chez la femme avec algies pelviennes pouvant révéler des macrokystes ovariens, macro-orchidie chez l’homme. Les adénomes gonadotropes représentent la majorité des adénomes hypophysaires mais se présentent comme des adénomes cliniquement non fonctionnels (sécrétion non pulsatile de sous-unités inactives).



Dans la même catégorie, voir...
Identifier les éléments d'un syndrome tumoral neuro-hypophysaire OIC-244-01-A
Identifier les signes cliniques orientant vers une hypersécrétion anté-hypophysaire OIC-244-02-A
Identifier un tableau d'insuffisance anté-hypophysaire associée OIC-244-03-A
Connaître les signes d'un diabète insipide OIC-244-04-A
Savoir prescrire un bilan hormonal ante-hypohysaire « statique » OIC-244-05-B
Connaître les indications de l'IRM hypophysaire en fonction du contexte clinique et biologique OIC-244-06-B
Rechercher les autres causes d'hyperprolactinémie en cas de suspicion d'un adénome à prolactine OIC-244-07-B
Charger un fichier MAJ l'adresse!!