Signes d’hyperprolactinémie
Signes cliniques de sécrétion en excès d’hormone de croissance (GH) : acromégalie
Tableau clinique d’installation progressive (clichés antérieurs comparatifs) avec :
Signes cliniques d’hypersécrétion d’ACTH par adénome corticotrope (maladie de Cushing), responsable d’un excès de cortisol : syndrome de Cushing
Anomalies morphologiques acquises (clichés antérieurs comparatifs) secondaires aux propriétés catabolisantes et anti-anabolisantes des glucocorticoïdes (voir illustrations collège EDMM) :
Signes cliniques de sécrétion en excès de thyréostimuline hypophysaire (TSH) : rare
Syndrome de thyrotoxicose (hyperthyroïdie) avec goitre homogène et syndrome tumoral hypophysaire.
Signes cliniques de sécrétion en excès de gonadotrophines hypophysaires (LH/FSH) :
Exceptionnellement, hyperstimulation ovarienne chez la femme avec algies pelviennes pouvant révéler des macrokystes ovariens, macro-orchidie chez l’homme. Les adénomes gonadotropes représentent la majorité des adénomes hypophysaires mais se présentent comme des adénomes cliniquement non fonctionnels (sécrétion non pulsatile de sous-unités inactives).
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Signes d’hyperprolactinémie
Signes cliniques de sécrétion en excès d’hormone de croissance (GH) : acromégalie
Tableau clinique d’installation progressive (clichés antérieurs comparatifs) avec :
Signes cliniques d’hypersécrétion d’ACTH par adénome corticotrope (maladie de Cushing), responsable d’un excès de cortisol : syndrome de Cushing
Anomalies morphologiques acquises (clichés antérieurs comparatifs) secondaires aux propriétés catabolisantes et anti-anabolisantes des glucocorticoïdes (voir illustrations collège EDMM) :
Signes cliniques de sécrétion en excès de thyréostimuline hypophysaire (TSH) : rare
Syndrome de thyrotoxicose (hyperthyroïdie) avec goitre homogène et syndrome tumoral hypophysaire.
Signes cliniques de sécrétion en excès de gonadotrophines hypophysaires (LH/FSH) :
Exceptionnellement, hyperstimulation ovarienne chez la femme avec algies pelviennes pouvant révéler des macrokystes ovariens, macro-orchidie chez l’homme. Les adénomes gonadotropes représentent la majorité des adénomes hypophysaires mais se présentent comme des adénomes cliniquement non fonctionnels (sécrétion non pulsatile de sous-unités inactives).