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Connaître les indications de l'IRM hypophysaire en fonction du contexte clinique et biologique OIC-244-06-B

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L'IRM est l'examen de référence pour l’étude de la région hypothalamo-hypophysaire

Demande/prescription raisonnée et choix d'un examen diagnostique SD-178

Les indications d’une IRM hypophysaire

1) Les situations détaillées dans les items précédents de connaissance de rang A

·      La présence d’un syndrome tumoral hypophysaire (céphalées, atteinte visuelle chiasmatique, atteinte du sinus caverneux, Diplopie SD-143, rares apoplexies)

·      Des signes cliniques orientant vers une hypersécrétion hypophysaire : une acromégalie, un syndrome de Cushing ACTH-dépendant sur le bilan biologique. Des signes d’insuffisance gonadotrope secondaire à une hyperprolactinémie.

·      L’hyperprolactinémie et ses pièges sont détaillés dans l’item de connaissance correspondant. Il est important de retenir qu’en cas de prolactine élevée modérément il faut recontrôler le dosage de prolactine avant tout bilan morphologique. Écoulement mamelonnaire SD-040 (Rang B)

·      Des signes cliniques (Hypogonadisme gynécomastie Troubles sexuels et troubles de l'érection SD-063 aménorrhée Aménorrhée, signes d’insuffisance corticotrope …) et biologiques orientant vers une insuffisance antéhypophysaire (Hyponatrémie, cortisol bas à 8h avec ACTH non élevé, T4 basse avec TSH non élevée, Testostérone bas avec FSH LH non élevées/Aménorrhée avec FSH LH non élevées…)

·      Des signes cliniques de diabète insipide (syndrome polyuro-polydipsique avec glycémie calcémie et kaliémie normales) Les adénomes hypophysaires ne sont pas responsables de diabète insipide (sauf en post-opératoire ou en cas d’apoplexie), il faut évoquer une autre lésion qu’un adénome hypophysaire.


2)  La découverte d’un « incidentalome » hypophysaire

Découverte d'une anomalie du cerveau à l'examen d'imagerie médicale SD-226

La découverte d’une image anormale de la région sellaire sur un scanner cérébral ou une IRM cérébrale implique qu’une IRM hypophysaire soit réalisée afin de préciser la lésion, son extension, et sa nature probable.

De plus tout anomalie hypophysaire implique un examen clinique ciblé à la recherche des éléments repris à la première partie, et une exploration hormonale adaptée.




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L'IRM est l'examen de référence pour l’étude de la région hypothalamo-hypophysaire

Demande/prescription raisonnée et choix d'un examen diagnostique SD-178

Les indications d’une IRM hypophysaire

1) Les situations détaillées dans les items précédents de connaissance de rang A

·      La présence d’un syndrome tumoral hypophysaire (céphalées, atteinte visuelle chiasmatique, atteinte du sinus caverneux, Diplopie SD-143, rares apoplexies)

·      Des signes cliniques orientant vers une hypersécrétion hypophysaire : une acromégalie, un syndrome de Cushing ACTH-dépendant sur le bilan biologique. Des signes d’insuffisance gonadotrope secondaire à une hyperprolactinémie.

·      L’hyperprolactinémie et ses pièges sont détaillés dans l’item de connaissance correspondant. Il est important de retenir qu’en cas de prolactine élevée modérément il faut recontrôler le dosage de prolactine avant tout bilan morphologique. Écoulement mamelonnaire SD-040 (Rang B)

·      Des signes cliniques (Hypogonadisme gynécomastie Troubles sexuels et troubles de l'érection SD-063 aménorrhée Aménorrhée, signes d’insuffisance corticotrope …) et biologiques orientant vers une insuffisance antéhypophysaire (Hyponatrémie, cortisol bas à 8h avec ACTH non élevé, T4 basse avec TSH non élevée, Testostérone bas avec FSH LH non élevées/Aménorrhée avec FSH LH non élevées…)

·      Des signes cliniques de diabète insipide (syndrome polyuro-polydipsique avec glycémie calcémie et kaliémie normales) Les adénomes hypophysaires ne sont pas responsables de diabète insipide (sauf en post-opératoire ou en cas d’apoplexie), il faut évoquer une autre lésion qu’un adénome hypophysaire.


2)  La découverte d’un « incidentalome » hypophysaire

Découverte d'une anomalie du cerveau à l'examen d'imagerie médicale SD-226

La découverte d’une image anormale de la région sellaire sur un scanner cérébral ou une IRM cérébrale implique qu’une IRM hypophysaire soit réalisée afin de préciser la lésion, son extension, et sa nature probable.

De plus tout anomalie hypophysaire implique un examen clinique ciblé à la recherche des éléments repris à la première partie, et une exploration hormonale adaptée.



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