Phase des complications motrices du traitement dopaminergique: apparaissent en moyenne 4 à 5 ans après le début de la maladie.
Apparition des signes parkinsoniens avant la prochaine prise du traitement dopaminergique.
Se traduisant en plus de la lenteur par des crampes des mollets et orteils, difficultés pour se tourner dans le lit.
Se traduisant par des passages parfois assez brutaux d’un état non parkinsonien (« on ») à un état parkinsonien sévère (« off »).
Mouvements involontaires choréiques des membres et du tronc, survenant lors de la phase d’efficacité maximale du traitement dopaminergique.
Mouvements involontaires, plutôt dystoniques des membres inférieurs (souvent douloureux) (douleur d’un membre), survenant lors de la transition entre l’état parkinsonien et l’état non parkinsonien (début ou fin de dose).
Dans les stades évolués, le patient oscille entre un état parkinsonien sévère et des phases de symptomatologie parkinsonienne corrigée mais compliquée par la présence de dyskinésies.
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Phase des complications motrices du traitement dopaminergique: apparaissent en moyenne 4 à 5 ans après le début de la maladie.
Apparition des signes parkinsoniens avant la prochaine prise du traitement dopaminergique.
Se traduisant en plus de la lenteur par des crampes des mollets et orteils, difficultés pour se tourner dans le lit.
Se traduisant par des passages parfois assez brutaux d’un état non parkinsonien (« on ») à un état parkinsonien sévère (« off »).
Mouvements involontaires choréiques des membres et du tronc, survenant lors de la phase d’efficacité maximale du traitement dopaminergique.
Mouvements involontaires, plutôt dystoniques des membres inférieurs (souvent douloureux) (douleur d’un membre), survenant lors de la transition entre l’état parkinsonien et l’état non parkinsonien (début ou fin de dose).
Dans les stades évolués, le patient oscille entre un état parkinsonien sévère et des phases de symptomatologie parkinsonienne corrigée mais compliquée par la présence de dyskinésies.