Un amaigrissement étant lié à un déséquilibre entre les entrées énergétiques et les sorties énergétiques, il existe quatre mécanismes physiopathologiques, parfois intriqués, pouvant conduire à un amaigrissement :
· La diminution des ingesta (apports alimentaires) est la cause la plus fréquente. Elle est parfois spontanément reconnue (perte d’appétit, trouble de la déglutition, du goût, de l’odorat, trouble digestifs…), parfois elle est niée (troubles des conduites alimentaires ou méconnue (dépression, trouble de conscience, polymédication). Même lorsqu’elle est présente, il convient de rechercher les autres mécanismes qui peuvent être associés.
· La malabsorption (maladie cœliaque, résection ou maladie inflammatoire de l’intestin grêle) et/ou la maldigestion (gastrectomie, insuffisance pancréatique exocrine notamment par pancréatite).
· Une augmentation des dépenses énergétiques. De multiples circonstances sont susceptibles d’augmenter la dépense énergétique totale :
o La thermorégulation (frisson sudation) ;
o Les maladies aiguës (réactions inflammatoires, lutte contre l’infection, douleur) ou chroniques, bénignes ou malignes, certains de leur traitement (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie) ;
o Les phénomènes de réparation et de cicatrisation (brûlures étendues, chirurgie).
· Des pertes caloriques et/ou protéiques (glycosurie, syndrome néphrotique, lésions cutanées étendues, entéropathies exsudatives)
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Un amaigrissement étant lié à un déséquilibre entre les entrées énergétiques et les sorties énergétiques, il existe quatre mécanismes physiopathologiques, parfois intriqués, pouvant conduire à un amaigrissement :
· La diminution des ingesta (apports alimentaires) est la cause la plus fréquente. Elle est parfois spontanément reconnue (perte d’appétit, trouble de la déglutition, du goût, de l’odorat, trouble digestifs…), parfois elle est niée (troubles des conduites alimentaires ou méconnue (dépression, trouble de conscience, polymédication). Même lorsqu’elle est présente, il convient de rechercher les autres mécanismes qui peuvent être associés.
· La malabsorption (maladie cœliaque, résection ou maladie inflammatoire de l’intestin grêle) et/ou la maldigestion (gastrectomie, insuffisance pancréatique exocrine notamment par pancréatite).
· Une augmentation des dépenses énergétiques. De multiples circonstances sont susceptibles d’augmenter la dépense énergétique totale :
o La thermorégulation (frisson sudation) ;
o Les maladies aiguës (réactions inflammatoires, lutte contre l’infection, douleur) ou chroniques, bénignes ou malignes, certains de leur traitement (chirurgie, chimiothérapie, radiothérapie) ;
o Les phénomènes de réparation et de cicatrisation (brûlures étendues, chirurgie).
· Des pertes caloriques et/ou protéiques (glycosurie, syndrome néphrotique, lésions cutanées étendues, entéropathies exsudatives)