Les facteurs environnementaux évoqués sont :
- La modification des habitudes alimentaires : diversification tardive, contacts avec de nouveaux allergènes alimentaires (sésame, …)
- Le tabagisme passif (pré- et post-natal) ;
- L’environnement allergénique intérieur, modifié avec les mesures d’économies d’énergie depuis 50 ans (air intérieur confiné) : acariens, allergènes d’origine animale, moisissures, blattes, protéines alimentaires dans la poussière de maison,…)
- La pollution atmosphérique (rôle adjuvant / inflammation non spécifique, comme un adjuvant dans un vaccin)
- La baisse de la biodiversité microbienne : la théorie hygiéniste repose sur le constat d’une relation épidémiologique entre la baisse des contacts infectieux et l’augmentation des maladies allergiques et auto-immunes ; on incrimine actuellement plutôt la baisse de la biodiversité (rôle du microbiote).
- Ainsi, la fréquence de l’atopie est moindre :
o chez les plus jeunes enfants d’une fratrie (plus souvent infectés par les aînés) ;
o chez les enfants ayant été en crèche (contage infectieux) ;
o chez les enfants conçus, nés et élevés en milieu rural et dans les milieux riches en endotoxines bactériennes.
Facteurs professionnels : Le diagnostic d’allergie professionnelle repose sur la mise évidence d’un lien entre la survenue des manifestations allergiques et l’exposition professionnelle (amélioration des symptômes le week-end ou pendant les vacances, au moins au début de l'évolution).
Une allergie professionnelle doit être en particulier systématiquement recherchée chez les asthmatiques. Les métiers les plus concernés sont :
- Boulanger, pâtissier (allergène = blé, acarien de farine)
- Professionnels de santé (latex, aldéhydes, ammoniums)
- Coiffeurs (persulfates)
- Peintres (isocyanates)
- Agents d’entretien (ammoniums…)
- Travailleurs du bois
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Les facteurs environnementaux évoqués sont :
- La modification des habitudes alimentaires : diversification tardive, contacts avec de nouveaux allergènes alimentaires (sésame, …)
- Le tabagisme passif (pré- et post-natal) ;
- L’environnement allergénique intérieur, modifié avec les mesures d’économies d’énergie depuis 50 ans (air intérieur confiné) : acariens, allergènes d’origine animale, moisissures, blattes, protéines alimentaires dans la poussière de maison,…)
- La pollution atmosphérique (rôle adjuvant / inflammation non spécifique, comme un adjuvant dans un vaccin)
- La baisse de la biodiversité microbienne : la théorie hygiéniste repose sur le constat d’une relation épidémiologique entre la baisse des contacts infectieux et l’augmentation des maladies allergiques et auto-immunes ; on incrimine actuellement plutôt la baisse de la biodiversité (rôle du microbiote).
- Ainsi, la fréquence de l’atopie est moindre :
o chez les plus jeunes enfants d’une fratrie (plus souvent infectés par les aînés) ;
o chez les enfants ayant été en crèche (contage infectieux) ;
o chez les enfants conçus, nés et élevés en milieu rural et dans les milieux riches en endotoxines bactériennes.
Facteurs professionnels : Le diagnostic d’allergie professionnelle repose sur la mise évidence d’un lien entre la survenue des manifestations allergiques et l’exposition professionnelle (amélioration des symptômes le week-end ou pendant les vacances, au moins au début de l'évolution).
Une allergie professionnelle doit être en particulier systématiquement recherchée chez les asthmatiques. Les métiers les plus concernés sont :
- Boulanger, pâtissier (allergène = blé, acarien de farine)
- Professionnels de santé (latex, aldéhydes, ammoniums)
- Coiffeurs (persulfates)
- Peintres (isocyanates)
- Agents d’entretien (ammoniums…)
- Travailleurs du bois