- Le médecin a la liberté de ses prescriptions, mais le contrat tacite qui le lie au patient engage sa responsabilité quant à toutes les conséquences possibles.
- Le médecin doit donc sans cesse évaluer le rapport bénéfices/risques de sa prescription, voire de sa non prescription. Ceci passe par une prise en compte des attentes, des besoins et des croyances des patients, à côté de l’évaluation de la maladie, des comorbidités et des thérapeutiques envisageables.
- Cette appréciation constitue la base de la personnalisation de toute décision thérapeutique, c’est-à-dire l’adaptation de la thérapeutique prescrite à chaque patient, en ce que celui-ci a de particulier et d’individuel.
La décision thérapeutique peut se faire selon 3 modèles :
Définition : L’observance est le degré de concordance entre le comportement du patient et les recommandations des soignants, aussi bien au niveau de la prescription que du suivi thérapeutique. Elle comprend deux éléments : l’adhésion et la maintenance au traitement.
– traitement d’administration simple,
– traitement de courte durée,
– traitement bien toléré,
– traitement efficace,
– patient ayant bien compris les bénéfices attendus, les modalités de prise, les risques d’effets indésirables, les modalités de surveillance.
– la nature de l’affection traitée, d’autant plus que la maladie est non symptomatique : plus de 60 % de non- observance pour le traitement d’une seule anomalie biologique comme l’hypercholestérolémie ;
– la complexité de la stratégie thérapeutique ;
– la mauvaise tolérance du traitement ;
– les problèmes physiologiques présentés par le patient ;
– le degré de motivation ;
– la non-compréhension des objectifs par les patients ;
– l’implication des soignants ;
– l’absence de prise en charge des soins/traitements par les assurances publiques ou privées ;
– le stress, la dépression, l’anxiété des patients.
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- Le médecin a la liberté de ses prescriptions, mais le contrat tacite qui le lie au patient engage sa responsabilité quant à toutes les conséquences possibles.
- Le médecin doit donc sans cesse évaluer le rapport bénéfices/risques de sa prescription, voire de sa non prescription. Ceci passe par une prise en compte des attentes, des besoins et des croyances des patients, à côté de l’évaluation de la maladie, des comorbidités et des thérapeutiques envisageables.
- Cette appréciation constitue la base de la personnalisation de toute décision thérapeutique, c’est-à-dire l’adaptation de la thérapeutique prescrite à chaque patient, en ce que celui-ci a de particulier et d’individuel.
La décision thérapeutique peut se faire selon 3 modèles :
Définition : L’observance est le degré de concordance entre le comportement du patient et les recommandations des soignants, aussi bien au niveau de la prescription que du suivi thérapeutique. Elle comprend deux éléments : l’adhésion et la maintenance au traitement.
– traitement d’administration simple,
– traitement de courte durée,
– traitement bien toléré,
– traitement efficace,
– patient ayant bien compris les bénéfices attendus, les modalités de prise, les risques d’effets indésirables, les modalités de surveillance.
– la nature de l’affection traitée, d’autant plus que la maladie est non symptomatique : plus de 60 % de non- observance pour le traitement d’une seule anomalie biologique comme l’hypercholestérolémie ;
– la complexité de la stratégie thérapeutique ;
– la mauvaise tolérance du traitement ;
– les problèmes physiologiques présentés par le patient ;
– le degré de motivation ;
– la non-compréhension des objectifs par les patients ;
– l’implication des soignants ;
– l’absence de prise en charge des soins/traitements par les assurances publiques ou privées ;
– le stress, la dépression, l’anxiété des patients.