Un contrôle strict de la pression artérielle permet de ralentir la progression de la MRC et de diminuer le risque de complication cardio-vasculaire.
La pression artérielle doit être :
Les conditions de mesure de la PA sont importantes :
Une restriction sodée à 100 mmol/j (6 g de NaCl/j) permet une amélioration du contrôle de la PA chez les patients ayant une MRC. Son suivi peut être vérifié par la mesure de la natriurèse des 24 heures (1 g d’apport de sel correspondant à 17 mmol de Na urinaire).
Associé au contrôle de la pression artérielle, un contrôle strict de la protéinurie permet de ralentir la progression de la MRC. Un IEC (inhibiteur de l’enzyme de conversion) ou en cas d’intolérance un antagoniste des récepteurs AT1 de l’angiotensine 2 (ARA2) doit être utilisé en première intention chez le patient diabétique dès que l’albuminurie est ≥ 30 mg/24 h (ou mg/g de créatininurie) et chez le patient non diabétique dès que l’albuminurie est ≥ 300 mg/24 h (ou mg/g de créatininurie correspondant environ à une protéinurie de 0,5 g/24 h).
En cas de protéinurie sans HTA :
Les associations IEC-ARA2 ne sont pas recommandées.
Stratégie thérapeutique en fonction de l’atteinte ou non des cibles
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Un contrôle strict de la pression artérielle permet de ralentir la progression de la MRC et de diminuer le risque de complication cardio-vasculaire.
La pression artérielle doit être :
Les conditions de mesure de la PA sont importantes :
Une restriction sodée à 100 mmol/j (6 g de NaCl/j) permet une amélioration du contrôle de la PA chez les patients ayant une MRC. Son suivi peut être vérifié par la mesure de la natriurèse des 24 heures (1 g d’apport de sel correspondant à 17 mmol de Na urinaire).
Associé au contrôle de la pression artérielle, un contrôle strict de la protéinurie permet de ralentir la progression de la MRC. Un IEC (inhibiteur de l’enzyme de conversion) ou en cas d’intolérance un antagoniste des récepteurs AT1 de l’angiotensine 2 (ARA2) doit être utilisé en première intention chez le patient diabétique dès que l’albuminurie est ≥ 30 mg/24 h (ou mg/g de créatininurie) et chez le patient non diabétique dès que l’albuminurie est ≥ 300 mg/24 h (ou mg/g de créatininurie correspondant environ à une protéinurie de 0,5 g/24 h).
En cas de protéinurie sans HTA :
Les associations IEC-ARA2 ne sont pas recommandées.
Stratégie thérapeutique en fonction de l’atteinte ou non des cibles