Médicamenteuse = La thrombolyse = il s’agit d’un traitement fibrinolytique qui est administré par voie intraveineuse et qui n’est utile que dans le SCA ST+ pour lequel le délai pour avoir une revascularisation par angioplastie est >120 minutes.
L’angioplastie coronaire percutanée = Elle est réalisée au décours d’une coronarographie et consiste en un gonflement d’un ballonnet au niveau de la lésion coronaire, suivi du placement d’un stent.
Le pontage aorto-coronaire = il s’agit d’une technique chirurgicale consistant à anastomoser en aval de la sténose ou de l’occlusion coronaire, une artère mammaire ou une veine saphène afin de revasculariser le cœur en aval de la lésion.
Dans le SCA ST+ :
L’angioplastie coronaire réalisée à la phase aiguë est la méthode de référence de revascularisation du SCA ST+.
La thrombolyse est uniquement indiquée pour les patients présentant un SCA ST+ si le temps entre le premier contact médical et la réouverture de l’artère par angioplastie est > 120 minutes.
Le pontage aorto-coronaire n’est pas, sauf cas exceptionnel, réalisé à la phase aiguë du SCA ST+
Dans le SCA ST- :
La coronarographie est réalisée dans les 24-48H suivant l’admission.
Il n’y a pas d’indication à la thrombolyse dans le SCA ST-
Le choix du mode de revascularisation (pontage versus angioplastie) dépend de la sévérité et la complexité des lésions, de l’existence d’un diabète et d’une dysfonction VG.
Dans l’angor stable :
Le choix entre une stratégie conservative (médicaments seul) et une stratégie invasive pour proposer une revascularisation (pontage, angioplastie coronaire), dépend de nombreux paramètres.
D'autre part, de nombreuses études comparant un traitement médical optimal avec ou sans stratégie de revascularisation systématique n'ont pas montré de différence significative entre les 2 stratégies.
Les principaux éléments qui poussent à proposer une stratégie invasive et un geste de revascularisation sont :
La sévérité des symptômes et leur caractères réfractaires au traitement médical
L’existence d’une dysfonction ventriculaire gauche
L'existence d’une ischémie étendue sous traitement
Médicamenteuse = La thrombolyse = il s’agit d’un traitement fibrinolytique qui est administré par voie intraveineuse et qui n’est utile que dans le SCA ST+ pour lequel le délai pour avoir une revascularisation par angioplastie est >120 minutes.
L’angioplastie coronaire percutanée = Elle est réalisée au décours d’une coronarographie et consiste en un gonflement d’un ballonnet au niveau de la lésion coronaire, suivi du placement d’un stent.
Le pontage aorto-coronaire = il s’agit d’une technique chirurgicale consistant à anastomoser en aval de la sténose ou de l’occlusion coronaire, une artère mammaire ou une veine saphène afin de revasculariser le cœur en aval de la lésion.
Dans le SCA ST+ :
L’angioplastie coronaire réalisée à la phase aiguë est la méthode de référence de revascularisation du SCA ST+.
La thrombolyse est uniquement indiquée pour les patients présentant un SCA ST+ si le temps entre le premier contact médical et la réouverture de l’artère par angioplastie est > 120 minutes.
Le pontage aorto-coronaire n’est pas, sauf cas exceptionnel, réalisé à la phase aiguë du SCA ST+
Dans le SCA ST- :
La coronarographie est réalisée dans les 24-48H suivant l’admission.
Il n’y a pas d’indication à la thrombolyse dans le SCA ST-
Le choix du mode de revascularisation (pontage versus angioplastie) dépend de la sévérité et la complexité des lésions, de l’existence d’un diabète et d’une dysfonction VG.
Dans l’angor stable :
Le choix entre une stratégie conservative (médicaments seul) et une stratégie invasive pour proposer une revascularisation (pontage, angioplastie coronaire), dépend de nombreux paramètres.
D'autre part, de nombreuses études comparant un traitement médical optimal avec ou sans stratégie de revascularisation systématique n'ont pas montré de différence significative entre les 2 stratégies.
Les principaux éléments qui poussent à proposer une stratégie invasive et un geste de revascularisation sont :
La sévérité des symptômes et leur caractères réfractaires au traitement médical
L’existence d’une dysfonction ventriculaire gauche
L'existence d’une ischémie étendue sous traitement