Les fractures du fémur proximal se distinguent en fonction de leur localisation en :
- fractures intracapsulaires ou cervicales vraies,
- fractures extracapsulaires ou fractures du massif trochantérien,
- fractures sous trochantériennes,
- fractures avec extension diaphysaire.
- vascularisation de la tête fémorale de caractère terminal : exposent au risque de survenue d’une ostéonécrose de la tête fémorale.
- faible surface de contact avec un os essentiellement cortical à ce niveau : expose au risque de non consolidation, encore accru en cas de comminution fracturaire et lorsque les forces de cisaillement prédominent au niveau du foyer de fracture avec une direction du trait de fracture proche de la verticale.
Les fractures extracapsulaires se compliquent exceptionnellement d’une ostéonécrose de la tête fémorale. La vascularisation riche anastomotique avec des surfaces de contact larges est plutôt favorable à la consolidation. Ces fractures peuvent cependant présenter des facteurs d’instabilité : comminution en particulier postérieure, détachement du petit trochanter, atteinte de la corticale latérale qui peuvent donner lieu à des pertes de réduction et parfois des non-consolidation (pseudarthrose) après une ostéosynthèse.
Le trait de fracture est dans une zone de transition des territoires vasculaires. Il s’agit de fractures avec fréquentes difficultés de consolidation avec des délais de consolidation prolongés voire des pseudarthroses.
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Les fractures du fémur proximal se distinguent en fonction de leur localisation en :
- fractures intracapsulaires ou cervicales vraies,
- fractures extracapsulaires ou fractures du massif trochantérien,
- fractures sous trochantériennes,
- fractures avec extension diaphysaire.
- vascularisation de la tête fémorale de caractère terminal : exposent au risque de survenue d’une ostéonécrose de la tête fémorale.
- faible surface de contact avec un os essentiellement cortical à ce niveau : expose au risque de non consolidation, encore accru en cas de comminution fracturaire et lorsque les forces de cisaillement prédominent au niveau du foyer de fracture avec une direction du trait de fracture proche de la verticale.
Les fractures extracapsulaires se compliquent exceptionnellement d’une ostéonécrose de la tête fémorale. La vascularisation riche anastomotique avec des surfaces de contact larges est plutôt favorable à la consolidation. Ces fractures peuvent cependant présenter des facteurs d’instabilité : comminution en particulier postérieure, détachement du petit trochanter, atteinte de la corticale latérale qui peuvent donner lieu à des pertes de réduction et parfois des non-consolidation (pseudarthrose) après une ostéosynthèse.
Le trait de fracture est dans une zone de transition des territoires vasculaires. Il s’agit de fractures avec fréquentes difficultés de consolidation avec des délais de consolidation prolongés voire des pseudarthroses.