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Connaître les principales complications immédiates des fractures du fémur proximal et leur prévention OIC-363-10-B

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Les principales complications immédiates des fractures du fémur proximal doivent être prévenues dès la période préopératoire.


- Les escarres : le risque de survenue doit être évalué avec une échelle validée. L’immobilisation prolongée aux urgences sur un brancard doit être évitée et le patient installé précocement sur un support adapté et régulièrement mobilisé.

- la confusion aigüe : repérer une confusion aigüe devant un changement cognitif brutal ou du comportement. Dépister les troubles cognitifs préexistants par l’anamnèse auprès de la famille et des aidants, dès l’admission du patient. Mettre en place précocement des mesures de prévention de la confusion aigüe, surtout chez les sujets à risque (âge élevé, nombreuses comorbidités, troubles cognitifs antérieurs, troubles sensoriels, état douloureux mal contrôlé…)

- La douleur : évaluation systématique, précoce et répétée dès l’accueil, avec échelle adaptée au patient communicant ou non communicant. L’utilisation optimisée de la morphine n’augmente pas le risque de confusion.

- les comorbidités : identifier et traiter rapidement les comorbidités corrigeables sans retarder l’intervention chirurgicale

- les infections : antibioprophylaxie à l’induction de l’anesthésie par une injection d’une dose unique d’antibiotique, en l’absence de contre-indication. L’antibiopropohylaxie réduit le risque d’infections profondes du site opératoire.

- L’anémie : supplémentation en fer des patients avec une anémie. Transfusion si Hb< 8g/dl ou mal tolérée cliniquement

- les troubles hydro-électrolytiques : optimiser l’hydratation. Prévenir, dépister et traiter une hyponatrémie pré ou postopératoire, souvent iatrogène.

- le risque thromboembolique : en première intention prescription d’HBPM à dose prophylactique pour 35 jours. Associer une contention veineuse élastique en l’absence d’AOMI critique.

- l’ischémie myocardique postopératoire : les pathologies coronariennes aigües sont la 2ème cause de décès après fracture du fémur proximal. Poursuivre l’antiagrégation plaquettaire si le traitement est justifié.

- les complications urinaires postopératoires (infection, rétention, incontinence). Dépister systématiquement une rétention vésicale postopératoire (mesures par bladder scanner). Eviter les sondes urinaires non justifiées et réévaluer à 48heures. Eviter les médicaments à propriétés anticholinergique en postopératoire.

- les infections pulmonaires : 1ère cause de décès à 30 jours après fracture du fémur proximal. Mobiliser le patient de façon précoce. Détecter les troubles de la déglutition et adapter les textures. Prescription de kiné respiratoire chez les patients à risque (BPCO).

- la dénutrition : évaluer le statut nutritionnel et les apports. Supplémentation protéino-énergétique si nécessaire

- La constipation : Mesures préventives de la constipation. Suivi quotidien du transit.




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Les principales complications immédiates des fractures du fémur proximal doivent être prévenues dès la période préopératoire.


- Les escarres : le risque de survenue doit être évalué avec une échelle validée. L’immobilisation prolongée aux urgences sur un brancard doit être évitée et le patient installé précocement sur un support adapté et régulièrement mobilisé.

- la confusion aigüe : repérer une confusion aigüe devant un changement cognitif brutal ou du comportement. Dépister les troubles cognitifs préexistants par l’anamnèse auprès de la famille et des aidants, dès l’admission du patient. Mettre en place précocement des mesures de prévention de la confusion aigüe, surtout chez les sujets à risque (âge élevé, nombreuses comorbidités, troubles cognitifs antérieurs, troubles sensoriels, état douloureux mal contrôlé…)

- La douleur : évaluation systématique, précoce et répétée dès l’accueil, avec échelle adaptée au patient communicant ou non communicant. L’utilisation optimisée de la morphine n’augmente pas le risque de confusion.

- les comorbidités : identifier et traiter rapidement les comorbidités corrigeables sans retarder l’intervention chirurgicale

- les infections : antibioprophylaxie à l’induction de l’anesthésie par une injection d’une dose unique d’antibiotique, en l’absence de contre-indication. L’antibiopropohylaxie réduit le risque d’infections profondes du site opératoire.

- L’anémie : supplémentation en fer des patients avec une anémie. Transfusion si Hb< 8g/dl ou mal tolérée cliniquement

- les troubles hydro-électrolytiques : optimiser l’hydratation. Prévenir, dépister et traiter une hyponatrémie pré ou postopératoire, souvent iatrogène.

- le risque thromboembolique : en première intention prescription d’HBPM à dose prophylactique pour 35 jours. Associer une contention veineuse élastique en l’absence d’AOMI critique.

- l’ischémie myocardique postopératoire : les pathologies coronariennes aigües sont la 2ème cause de décès après fracture du fémur proximal. Poursuivre l’antiagrégation plaquettaire si le traitement est justifié.

- les complications urinaires postopératoires (infection, rétention, incontinence). Dépister systématiquement une rétention vésicale postopératoire (mesures par bladder scanner). Eviter les sondes urinaires non justifiées et réévaluer à 48heures. Eviter les médicaments à propriétés anticholinergique en postopératoire.

- les infections pulmonaires : 1ère cause de décès à 30 jours après fracture du fémur proximal. Mobiliser le patient de façon précoce. Détecter les troubles de la déglutition et adapter les textures. Prescription de kiné respiratoire chez les patients à risque (BPCO).

- la dénutrition : évaluer le statut nutritionnel et les apports. Supplémentation protéino-énergétique si nécessaire

- La constipation : Mesures préventives de la constipation. Suivi quotidien du transit.



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