Les violences sur les lieux de soins sont liées à trois facteurs :
- facteurs humains ;
- facteurs institutionnels (organisation, formation, coordination des soins...) ;
- facteurs architecturaux (conception des locaux...)
Les violences envers les personnes sont majoritairement le fait de patients (70 %) ou de visiteurs accompagnants (18 %). Elles sont le fait de personnels dans 3 % des cas. Lorsque les violences sont les faits de patients, elles sont souvent en lien avec des facteurs humains (troubles psychique ou neuropsychique de l’auteur)[1].
Les situations de violences peuvent être réparties en 4 catégories : les comportements délinquants, les incivilités, la violence de personne souffrant d’un trouble psychiatrique et la violence entre ou par des personnels de santé.
Les 4 principaux « motifs de violence » de violence rapportés sont « reproche relatif à une prise en charge » (45,3 %), « refus de soins » (20,2 %), « temps d’attente jugé excessif » (11 %) et « alcoolisation » (9,7 %).
Les grandes lignes de la conduite à tenir sont :
- en cas de situation conflictuelle vécue par un soignant : ne pas rester seul (prévenir) et se mettre à l’abri en cas de danger et tenter de comprendre la problématique du patient en restant calme et en la reformulant avec lui ;
- en cas d’agression vécue par un soignant (au décours de celle-ci) : déclaration en accident du travail, déclaration d’événement indésirable et possibilité d’un dépôt de plainte.
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Les violences sur les lieux de soins sont liées à trois facteurs :
- facteurs humains ;
- facteurs institutionnels (organisation, formation, coordination des soins...) ;
- facteurs architecturaux (conception des locaux...)
Les violences envers les personnes sont majoritairement le fait de patients (70 %) ou de visiteurs accompagnants (18 %). Elles sont le fait de personnels dans 3 % des cas. Lorsque les violences sont les faits de patients, elles sont souvent en lien avec des facteurs humains (troubles psychique ou neuropsychique de l’auteur)[1].
Les situations de violences peuvent être réparties en 4 catégories : les comportements délinquants, les incivilités, la violence de personne souffrant d’un trouble psychiatrique et la violence entre ou par des personnels de santé.
Les 4 principaux « motifs de violence » de violence rapportés sont « reproche relatif à une prise en charge » (45,3 %), « refus de soins » (20,2 %), « temps d’attente jugé excessif » (11 %) et « alcoolisation » (9,7 %).
Les grandes lignes de la conduite à tenir sont :
- en cas de situation conflictuelle vécue par un soignant : ne pas rester seul (prévenir) et se mettre à l’abri en cas de danger et tenter de comprendre la problématique du patient en restant calme et en la reformulant avec lui ;
- en cas d’agression vécue par un soignant (au décours de celle-ci) : déclaration en accident du travail, déclaration d’événement indésirable et possibilité d’un dépôt de plainte.