L’utilisation d’un dispositif de compression est indispensable en cas d’insuffisance veineuse avec ou sans varices. En cas de maladie post-thrombotique, la demande d’un avis spécialisé est nécessaire. La compression permet de lutter contre l’œdème et l’hyperpression veineuse d’orthostatisme par un effet mécanique. Elle constitue le principal traitement de l’ulcère veineux.
La compression repose sur l’utilisation de bandes au début de la prise en charge ; l’utilisation de bas ou de chaussettes étant envisageable par la suite. Un haut niveau de pression est requis (30-40 mm Hg, classe 3 Française). Il est préférable d’utiliser une compression multicouche et multitype (bandes élastiques et bandes inélastiques)remises en place tous les deux jours. Il est indispensable de s’assurer que l’IPS est > 0,60.
L’adhésion (évaluation de l'observance thérapeutique) à la compression est de l’ordre de 50 %, ce qui explique les difficultés de cicatrisation et les récidives d’ulcère.
Les contre-indications absolues sont l’AOMI au stade d’ischémie critique et la micro-angiopathie diabétique évoluée.
La mise en place d’une compression nécessite de s’assurer de l’absence d’AOMI en ischémie critique et est contre-indiquée aussi si l’IPS en cheville est < 0.60.
Les compressions non élastiques luttant contre l'oedème ne sont pas contre indiquées.
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L’utilisation d’un dispositif de compression est indispensable en cas d’insuffisance veineuse avec ou sans varices. En cas de maladie post-thrombotique, la demande d’un avis spécialisé est nécessaire. La compression permet de lutter contre l’œdème et l’hyperpression veineuse d’orthostatisme par un effet mécanique. Elle constitue le principal traitement de l’ulcère veineux.
La compression repose sur l’utilisation de bandes au début de la prise en charge ; l’utilisation de bas ou de chaussettes étant envisageable par la suite. Un haut niveau de pression est requis (30-40 mm Hg, classe 3 Française). Il est préférable d’utiliser une compression multicouche et multitype (bandes élastiques et bandes inélastiques)remises en place tous les deux jours. Il est indispensable de s’assurer que l’IPS est > 0,60.
L’adhésion (évaluation de l'observance thérapeutique) à la compression est de l’ordre de 50 %, ce qui explique les difficultés de cicatrisation et les récidives d’ulcère.
Les contre-indications absolues sont l’AOMI au stade d’ischémie critique et la micro-angiopathie diabétique évoluée.
La mise en place d’une compression nécessite de s’assurer de l’absence d’AOMI en ischémie critique et est contre-indiquée aussi si l’IPS en cheville est < 0.60.
Les compressions non élastiques luttant contre l'oedème ne sont pas contre indiquées.