Comme chez les adultes, la pratique sportive présente chez les enfants des risques macrotraumatiques (fractures plaies…) qui ne sont pas spécifiques de la pratique sportive.
Mais la pratique sportive intensive peut également être à l’origine de microtraumatismes, ou pathologies d’ « hyperutilisation », liées à la répétition du geste sportif. C’est le cas chez l’adulte (tendinopathies, fractures de fatigues…) et chez l’enfant.
Les principales pathologies de l’enfant apparaissent ou cours des pics de croissance, à une période au cours de laquelle les cartilages de conjugaison sont particulièrement actifs. Ces douleurs en regard des cartilages de croissance sont appelées ostéochondroses, elles sont dues à des perturbations de l’ossification et sont liées aux facteurs mécaniques engendrés par les mouvements sportifs : tractions des tendons sur les noyaux apophysaires, impacts sur les cartilages de croissance, cisaillement des plaques de croissance épiphysaires. La poussée de croissance pubertaire, au cours de laquelle la masse corporelle et les bras de leviers biomécaniques augmentent, est particulièrement à risque.
Les deux localisations les plus fréquentes sont :
- L’apophyse postérieure du calcanéum (talon) : maladie de Sever.
Apparait le plus fréquemment vers 9-10 ans.
- Le noyau apophysaire de la tubérosité tibiale antérieure (genou) : maladie d'Osgood-Schlatter.
Pathologie fréquente dans les sports collectifs (football…), le tennis, la gymnastique…, apparaissant le plus fréquemment vers 13 ans chez les garçons, 11 ans chez les filles.
Le diagnostic de ses pathologies est clinique, l’examen met en évidence les douleurs mécaniques localisées aux cartilages de croissance. Le bilan peut être complété par des radiographies.
Le traitement consiste à respecter une période de repos sportif. Seuls les cas les plus sévères nécessitent une immobilisation et une mise en décharge.
Les récidives homolatérales ou controlatérales sont fréquentes.
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Comme chez les adultes, la pratique sportive présente chez les enfants des risques macrotraumatiques (fractures plaies…) qui ne sont pas spécifiques de la pratique sportive.
Mais la pratique sportive intensive peut également être à l’origine de microtraumatismes, ou pathologies d’ « hyperutilisation », liées à la répétition du geste sportif. C’est le cas chez l’adulte (tendinopathies, fractures de fatigues…) et chez l’enfant.
Les principales pathologies de l’enfant apparaissent ou cours des pics de croissance, à une période au cours de laquelle les cartilages de conjugaison sont particulièrement actifs. Ces douleurs en regard des cartilages de croissance sont appelées ostéochondroses, elles sont dues à des perturbations de l’ossification et sont liées aux facteurs mécaniques engendrés par les mouvements sportifs : tractions des tendons sur les noyaux apophysaires, impacts sur les cartilages de croissance, cisaillement des plaques de croissance épiphysaires. La poussée de croissance pubertaire, au cours de laquelle la masse corporelle et les bras de leviers biomécaniques augmentent, est particulièrement à risque.
Les deux localisations les plus fréquentes sont :
- L’apophyse postérieure du calcanéum (talon) : maladie de Sever.
Apparait le plus fréquemment vers 9-10 ans.
- Le noyau apophysaire de la tubérosité tibiale antérieure (genou) : maladie d'Osgood-Schlatter.
Pathologie fréquente dans les sports collectifs (football…), le tennis, la gymnastique…, apparaissant le plus fréquemment vers 13 ans chez les garçons, 11 ans chez les filles.
Le diagnostic de ses pathologies est clinique, l’examen met en évidence les douleurs mécaniques localisées aux cartilages de croissance. Le bilan peut être complété par des radiographies.
Le traitement consiste à respecter une période de repos sportif. Seuls les cas les plus sévères nécessitent une immobilisation et une mise en décharge.
Les récidives homolatérales ou controlatérales sont fréquentes.