Evaluer l’efficacité d’un traitement
Un traitement antalgique est considéré comme efficace lorsque la douleur a une intensité acceptable pour le patient au regard des effets indésirables attendus, ce qui correspond en règle à une réduction d’au moins 30 % de l’intensité initiale de la douleur Les objectifs thérapeutiques dans le cadre des douleurs aiguës et chroniques ne sont pas les mêmes
En situation de douleur aiguë
· Le plus souvent il s’agit d’une douleur nociceptive (traumatologie, post-opératoire)
· L’évaluation de l’intensité de la douleur (Echelle numérique, Echelle Visuelle Analogique…) est au premier plan.
· Objectif : zéro douleur ou chercher le seuil de douleur acceptable
En situation de douleur chronique
· La douleur chronique est un multidimensionnelle avec une composante émotionnelle, cognitive et comportementale et un retentissement sur la qualité de vie.
· Souvent il existe des phénomènes d’amplification de la douleur avec phénomènes de « sensibilisation centrale »
· L’objectif « zéro douleur » n’est habituellement pas atteignable.
· L’évaluation de la qualité de vie (questionnaires appropriés) et l’évaluation globale (Impression clinique globale) du patient sont au premier plan.
Evaluer la tolérance
On distingue deux types d’effets indésirables :
· Effets indésirables prévisibles et curables : par exemple la constipation sous opioïdes, à prévenir systématiquement.
· Effets indésirables passagers : par exemple nausées et troubles digestifs sous certains antidépresseurs, qui durent environ 15 jours.
Il faut aussi s’assurer de la pérennité de l’effet antalgique (contrôler que l’analgésie reste efficace), en particulier évaluer une éventuelle tolérance avec les opioïdes (nécessité d’augmenter les doses pour obtenir les mêmes effets antalgiques).
Evaluer l’observance
· Evaluer les doses prises, les horaires, les délais
· Facteurs jouant sur l’observance : troubles émotionnels et affectifs, facteurs cognitifs.
♥∞
Evaluer l’efficacité d’un traitement
Un traitement antalgique est considéré comme efficace lorsque la douleur a une intensité acceptable pour le patient au regard des effets indésirables attendus, ce qui correspond en règle à une réduction d’au moins 30 % de l’intensité initiale de la douleur Les objectifs thérapeutiques dans le cadre des douleurs aiguës et chroniques ne sont pas les mêmes
En situation de douleur aiguë
· Le plus souvent il s’agit d’une douleur nociceptive (traumatologie, post-opératoire)
· L’évaluation de l’intensité de la douleur (Echelle numérique, Echelle Visuelle Analogique…) est au premier plan.
· Objectif : zéro douleur ou chercher le seuil de douleur acceptable
En situation de douleur chronique
· La douleur chronique est un multidimensionnelle avec une composante émotionnelle, cognitive et comportementale et un retentissement sur la qualité de vie.
· Souvent il existe des phénomènes d’amplification de la douleur avec phénomènes de « sensibilisation centrale »
· L’objectif « zéro douleur » n’est habituellement pas atteignable.
· L’évaluation de la qualité de vie (questionnaires appropriés) et l’évaluation globale (Impression clinique globale) du patient sont au premier plan.
Evaluer la tolérance
On distingue deux types d’effets indésirables :
· Effets indésirables prévisibles et curables : par exemple la constipation sous opioïdes, à prévenir systématiquement.
· Effets indésirables passagers : par exemple nausées et troubles digestifs sous certains antidépresseurs, qui durent environ 15 jours.
Il faut aussi s’assurer de la pérennité de l’effet antalgique (contrôler que l’analgésie reste efficace), en particulier évaluer une éventuelle tolérance avec les opioïdes (nécessité d’augmenter les doses pour obtenir les mêmes effets antalgiques).
Evaluer l’observance
· Evaluer les doses prises, les horaires, les délais
· Facteurs jouant sur l’observance : troubles émotionnels et affectifs, facteurs cognitifs.