Prescription d’une activité physique (AP)
L’activité physique se prescrit en termes de type, d’intensité, de durée, de fréquence et de contexte de pratique.
Une visite de non contre-indication avec un examen clinique a pour objectif d’écarter toute contre-indication liée à l’état général, aux comorbidités, ou aux effets secondaires des traitements. Les contre-indications absolues d’AP modérée sont rares et cet examen permet surtout de fixer des objectifs raisonnables et adaptés au patient. Il s’agit aussi lors de cet examen de dépister des facteurs de risque de blessure, de rechercher des facteurs incompatibles avec la pratique d’une activité physique intense, de donner des conseils de prévention des blessures, de récupération, de nutrition, de lutte contre le dopage. Si besoin, cette visite donnera lieu à la rédaction d’un certificat médical de non contre-indication à la pratique du sport, qui engage la responsabilité du médecin, qui doit être docteur en médecine (thésé). Ce certificat est obligatoire pour participer à des compétitions sportives.
Doivent être recherchés lors de cette visite :
- Les antécédents familiaux, en particulier de mort subite, et de maladie cardio-vasculaire
- Les antécédents médicaux : pathologies cardiaques, pulmonaires, neurologiques (notamment épilepsie), traumatologiques (notamment entorses à répétition), troubles de la coagulation…etc
- Les vaccinations
- Les habitudes toxiques (tabagisme, alcool, produits dopants…)
- Les traitements médicamenteux et non médicamenteux
- Les signes fonctionnels au repos et à l’effort
Un examen clinique complet et systématique doit être réalisé.
Aucun examen paraclinique complémentaire n’est indispensable chez le sujet jeune de moins de 35 ans asymptomatique et sans antécédent familial de pathologie cardio-vasculaire héréditaire/congénitale ou de mort subite avant 50 ans. Les explorations seront plus poussées en cas de sport en compétition, chez les patients sédentaires voulant débuter une activité intense, et chez les patients à haut risque cardiovasculaire.
Chez tous les patients, le risque cardiovasculaire global sera évalué et des examens complémentaires seront prescrits en fonction (échocardiographie, ECG de repos, ECG d’effort, imagerie fonctionnelle, mesures ventilatoires…).
Les contre-indications à la pratique d’un sport peuvent être temporaires ou définitives ; elles peuvent être spécifiques d’un sport.
- Exemples de contre-indications spécifiques : perte d’un organe pair (œil/rein/gonade…)/hémophilie/traitement anticoagulant et sport violent/de contact ; comitialité et sports aquatiques…
- Exemples de contre-indications temporaires : fièvre, mononucléose infectieuse, pathologie non équilibrée…
Adaptation en fonction de l’âge et des comorbidités
L’intensité de l’activité physique chez les patients souffrant de maladies chroniques doit être modérée, et la reprise doit toujours être progressive. La fréquence cardiaque reste un bon moyen de contrôle de son intensité (FC théorique max = 220 – âge).
Les intervenants en APA sont des enseignants (parfois appelés éducateur médico-sportif) ayant une formation spécifique. Ils peuvent travailler pour des clubs de sports, associations (notamment les réseaux sport santé) ou fédérations sportives.
Certaines villes ou mutuelles prennent en charge la mise en place de l’APA.
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Prescription d’une activité physique (AP)
L’activité physique se prescrit en termes de type, d’intensité, de durée, de fréquence et de contexte de pratique.
Une visite de non contre-indication avec un examen clinique a pour objectif d’écarter toute contre-indication liée à l’état général, aux comorbidités, ou aux effets secondaires des traitements. Les contre-indications absolues d’AP modérée sont rares et cet examen permet surtout de fixer des objectifs raisonnables et adaptés au patient. Il s’agit aussi lors de cet examen de dépister des facteurs de risque de blessure, de rechercher des facteurs incompatibles avec la pratique d’une activité physique intense, de donner des conseils de prévention des blessures, de récupération, de nutrition, de lutte contre le dopage. Si besoin, cette visite donnera lieu à la rédaction d’un certificat médical de non contre-indication à la pratique du sport, qui engage la responsabilité du médecin, qui doit être docteur en médecine (thésé). Ce certificat est obligatoire pour participer à des compétitions sportives.
Doivent être recherchés lors de cette visite :
- Les antécédents familiaux, en particulier de mort subite, et de maladie cardio-vasculaire
- Les antécédents médicaux : pathologies cardiaques, pulmonaires, neurologiques (notamment épilepsie), traumatologiques (notamment entorses à répétition), troubles de la coagulation…etc
- Les vaccinations
- Les habitudes toxiques (tabagisme, alcool, produits dopants…)
- Les traitements médicamenteux et non médicamenteux
- Les signes fonctionnels au repos et à l’effort
Un examen clinique complet et systématique doit être réalisé.
Aucun examen paraclinique complémentaire n’est indispensable chez le sujet jeune de moins de 35 ans asymptomatique et sans antécédent familial de pathologie cardio-vasculaire héréditaire/congénitale ou de mort subite avant 50 ans. Les explorations seront plus poussées en cas de sport en compétition, chez les patients sédentaires voulant débuter une activité intense, et chez les patients à haut risque cardiovasculaire.
Chez tous les patients, le risque cardiovasculaire global sera évalué et des examens complémentaires seront prescrits en fonction (échocardiographie, ECG de repos, ECG d’effort, imagerie fonctionnelle, mesures ventilatoires…).
Les contre-indications à la pratique d’un sport peuvent être temporaires ou définitives ; elles peuvent être spécifiques d’un sport.
- Exemples de contre-indications spécifiques : perte d’un organe pair (œil/rein/gonade…)/hémophilie/traitement anticoagulant et sport violent/de contact ; comitialité et sports aquatiques…
- Exemples de contre-indications temporaires : fièvre, mononucléose infectieuse, pathologie non équilibrée…
Adaptation en fonction de l’âge et des comorbidités
L’intensité de l’activité physique chez les patients souffrant de maladies chroniques doit être modérée, et la reprise doit toujours être progressive. La fréquence cardiaque reste un bon moyen de contrôle de son intensité (FC théorique max = 220 – âge).
Les intervenants en APA sont des enseignants (parfois appelés éducateur médico-sportif) ayant une formation spécifique. Ils peuvent travailler pour des clubs de sports, associations (notamment les réseaux sport santé) ou fédérations sportives.
Certaines villes ou mutuelles prennent en charge la mise en place de l’APA.