Un trouble de la motilité d'un membre peut parfois être d'origine multifactorielle, particulièrement chez un sujet âgé.
Les troubles rhumatologiques chez le sujet âgé (arthrose, rupture de la coiffe des rotateurs, …) sont particulièrement fréquents (douleurs articulaires).
De même, la fréquence des atteintes centrales (AVC et séquelles d’AVC, leucopathies vasculaires, atteintes dégénératives) augmente rapidement avec l’âge.
Enfin, la fréquence des atteintes nerveuses périphériques augmente également de façon exponentielle avec l’âge, particulièrement sous la forme de polyneuropathies à prédominance sensitives et de répartition longueur dépendante.
L’analyse d’un déficit moteur et/ou sensitif peut donc être perturbée, chez un sujet âgé, par la présence concomitante de causes neurologiques centrales et périphériques, mais également d’atteintes rhumatologiques.
Un antécédent de sciatique S1 pourra abolir le réflexe achilléen du côté de la lésion, malgré une atteinte centrale de ce membre liée à un AVC.
Parfois les lésions rhumatologiques sont secondaires à l’atteinte neurologique, par exemple une périarthrite scapulohumérale sur hémiparésie.
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Un trouble de la motilité d'un membre peut parfois être d'origine multifactorielle, particulièrement chez un sujet âgé.
Les troubles rhumatologiques chez le sujet âgé (arthrose, rupture de la coiffe des rotateurs, …) sont particulièrement fréquents (douleurs articulaires).
De même, la fréquence des atteintes centrales (AVC et séquelles d’AVC, leucopathies vasculaires, atteintes dégénératives) augmente rapidement avec l’âge.
Enfin, la fréquence des atteintes nerveuses périphériques augmente également de façon exponentielle avec l’âge, particulièrement sous la forme de polyneuropathies à prédominance sensitives et de répartition longueur dépendante.
L’analyse d’un déficit moteur et/ou sensitif peut donc être perturbée, chez un sujet âgé, par la présence concomitante de causes neurologiques centrales et périphériques, mais également d’atteintes rhumatologiques.
Un antécédent de sciatique S1 pourra abolir le réflexe achilléen du côté de la lésion, malgré une atteinte centrale de ce membre liée à un AVC.
Parfois les lésions rhumatologiques sont secondaires à l’atteinte neurologique, par exemple une périarthrite scapulohumérale sur hémiparésie.