La part de la mortalité, notamment due aux maladies cardiovasculaires, au cancer et au diabète, attribuable à une mauvaise alimentation est estimée à 15% dans le monde, plus que le tabac.
Les maladies métaboliques (obésité, diabète de type 2, dyslipidémies et hypertension artérielle) et le risque cardiovasculaire sont favorisés, à côté de la prédisposition génétique et d'autres facteurs de risque majeurs comme le tabac, par de nombreux facteurs de risque d'origine nutritionnelle :
· L'excès de consommation de sel,
· L'excès de consommation d'acides gras saturés
· Une faible consommation de fruits et légumes
· Le risque de surpoids et d’obésité, est augmenté par la sédentarité, la consommation fréquente de boissons sucrées, d'aliments type « fast-food » et un mode alimentaire de type « occidental » (consommation élevée, notamment, de produits gras, sucrés et de viande rouge). A l’inverse, le risque de prise de poids est diminué par l’allaitement, l’activité physique régulière, les aliments riches en fibres, une alimentation de type « méditerranéen » (consommation élevée en aliments d’origine végétale, en poissons, en viande blanche).
· L’obésité est elle-même un facteur de risque de maladies métaboliques et cardiovasculaires, mais aussi de certains cancers et de pathologies ostéo-articulaires.
Plus de 20% des nouveaux cas de cancers diagnostiqués chaque année sont attribuables à des facteurs de risque nutritionnels (alimentation, alcool, activité physique et statut pondéral) qui pourraient être évités
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La part de la mortalité, notamment due aux maladies cardiovasculaires, au cancer et au diabète, attribuable à une mauvaise alimentation est estimée à 15% dans le monde, plus que le tabac.
Les maladies métaboliques (obésité, diabète de type 2, dyslipidémies et hypertension artérielle) et le risque cardiovasculaire sont favorisés, à côté de la prédisposition génétique et d'autres facteurs de risque majeurs comme le tabac, par de nombreux facteurs de risque d'origine nutritionnelle :
· L'excès de consommation de sel,
· L'excès de consommation d'acides gras saturés
· Une faible consommation de fruits et légumes
· Le risque de surpoids et d’obésité, est augmenté par la sédentarité, la consommation fréquente de boissons sucrées, d'aliments type « fast-food » et un mode alimentaire de type « occidental » (consommation élevée, notamment, de produits gras, sucrés et de viande rouge). A l’inverse, le risque de prise de poids est diminué par l’allaitement, l’activité physique régulière, les aliments riches en fibres, une alimentation de type « méditerranéen » (consommation élevée en aliments d’origine végétale, en poissons, en viande blanche).
· L’obésité est elle-même un facteur de risque de maladies métaboliques et cardiovasculaires, mais aussi de certains cancers et de pathologies ostéo-articulaires.
Plus de 20% des nouveaux cas de cancers diagnostiqués chaque année sont attribuables à des facteurs de risque nutritionnels (alimentation, alcool, activité physique et statut pondéral) qui pourraient être évités