La surcharge en fer correspond à une accumulation excessive de fer dans l’organisme.
Cet excès peut être lié à :
- des apports parentéraux excessifs (transfusions multiples),
- une libération excessive de fer par les érythrocytes (hémolyse ou dysérythropoïèse),
- une absorption intestinale excessive associée ou non à une libération macrophagique excessive du fer (principalement liée à une hémochromatose).
Le fer va alors s’accumuler dans différents organes, processus toxique du fait de la capacité du fer libre à réagir avec l’oxygène et à former des radicaux libres.
Le diagnostic de surcharge en fer repose :
- en 1ère intention, sur le dosage plasmatique des marqueurs du bilan martial (ferritine et coefficient de saturation de la transferrine);
- en 2ème intention, éventuellement, sur des examens d’imagerie (IRM hépatique non injectée avec mesure de la concentration intra-hépatique en fer).
Attention
L’hyperferritinémie est une situation très fréquente et n’est pas forcément en lien avec une surcharge en fer.
Les quatre causes principales d’hyperferritinémie sont :
- syndrome inflammatoire (coefficient de saturation de la transferrine normal, pas de surcharge en fer)
- cytolyse hépatique ou musculaire ou hémolyse (coefficient de saturation de la transferrine normal, pas de surcharge en fer)
- intoxication éthylique chronique (coefficient de saturation de la transferrine normal et pas de surcharge en fer, sauf en cas de cirrhose)
- syndrome métabolique (coefficient de saturation de la transferrine normal, surcharge en fer absente ou faible)
En présence d’une hyperferritinémie, la démarche clinique est la suivante :
1/ un bilan biologique de première intention consiste à éliminer les causes les plus fréquentes d’hyperferritinémie précisées ci-dessus: numération formule sanguine, CRP, bilan hépatique, glycémie, cholestérol, triglycérides, CPK, réticulocytes, haptoglobine.
2/ une fois, ces causes fréquentes éliminées, un coefficient de saturation est dosé à jeûn (valeur seuil 45%).
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La surcharge en fer correspond à une accumulation excessive de fer dans l’organisme.
Cet excès peut être lié à :
- des apports parentéraux excessifs (transfusions multiples),
- une libération excessive de fer par les érythrocytes (hémolyse ou dysérythropoïèse),
- une absorption intestinale excessive associée ou non à une libération macrophagique excessive du fer (principalement liée à une hémochromatose).
Le fer va alors s’accumuler dans différents organes, processus toxique du fait de la capacité du fer libre à réagir avec l’oxygène et à former des radicaux libres.
Le diagnostic de surcharge en fer repose :
- en 1ère intention, sur le dosage plasmatique des marqueurs du bilan martial (ferritine et coefficient de saturation de la transferrine);
- en 2ème intention, éventuellement, sur des examens d’imagerie (IRM hépatique non injectée avec mesure de la concentration intra-hépatique en fer).
Attention
L’hyperferritinémie est une situation très fréquente et n’est pas forcément en lien avec une surcharge en fer.
Les quatre causes principales d’hyperferritinémie sont :
- syndrome inflammatoire (coefficient de saturation de la transferrine normal, pas de surcharge en fer)
- cytolyse hépatique ou musculaire ou hémolyse (coefficient de saturation de la transferrine normal, pas de surcharge en fer)
- intoxication éthylique chronique (coefficient de saturation de la transferrine normal et pas de surcharge en fer, sauf en cas de cirrhose)
- syndrome métabolique (coefficient de saturation de la transferrine normal, surcharge en fer absente ou faible)
En présence d’une hyperferritinémie, la démarche clinique est la suivante :
1/ un bilan biologique de première intention consiste à éliminer les causes les plus fréquentes d’hyperferritinémie précisées ci-dessus: numération formule sanguine, CRP, bilan hépatique, glycémie, cholestérol, triglycérides, CPK, réticulocytes, haptoglobine.
2/ une fois, ces causes fréquentes éliminées, un coefficient de saturation est dosé à jeûn (valeur seuil 45%).