Les complications chroniques de l’HBP sont à rechercher et justifient une prise en chirurgicale.
La Vessie de lutte caractérisée par une hypertrophie détrusorienne puis par des trabéculations et des diverticules
La rétention chronique d’urines est évoquée devant la présence d’un globe vésical qui n’est pas douloureux. A l’extrême cette rétention entraîne une miction par regorgement avec fuites urinaires. Elle est confirmée par une échographie réno-vésico-prostatique (vessie avec résidu post mictionnel > 150 cc). Il faut éliminer un diagnostic différentiel tel qu’une hypoactivité détrusorienne. L’origine obstructive ou acontractile de la rétention chronique peut être différenciée par un bilan uro dynamique.
La lithiase de stase 265 est liée à la présence d’un résidu post-mictionnel chronique favorisant la cristallisation des urines. Elle entraîne une majoration des SBAU et plus spécifiquement de la dysurie et peut se compliquer d’infections urinaires ou d’hématurie macroscopique. Elle est confirmée par une échographie réno-vésico-prostatique (image hyperéchogène).
Le diagnostic d’insuffisance rénale obstructive 264 compliquant l’HBP repose sur l’échographie réno-vésico-prostatique mettant en évidence une dilatation bilatérale des cavités pyélo-calicielles, avec une altération du parenchyme rénal, en amont de l’obstacle sous-vésical ainsi qu’une élévation de la créatininémie sur le bilan biologique. Il peut exister des signes cliniques d’insuffisance rénale (œdèmes, prise de poids, HTA, nausées…)
La dysurie 125 liée au symptôme de vidange vésicale s’associe à des efforts de poussées abdominales chroniques pouvant se compliquer d’une hernie de l’aine. La prise en charge est chirurgicale et doit se faire après la prise en charge de l’HBP (désobstruction).
Les complications chroniques de l’HBP sont à rechercher et justifient une prise en chirurgicale.
La Vessie de lutte caractérisée par une hypertrophie détrusorienne puis par des trabéculations et des diverticules
La rétention chronique d’urines est évoquée devant la présence d’un globe vésical qui n’est pas douloureux. A l’extrême cette rétention entraîne une miction par regorgement avec fuites urinaires. Elle est confirmée par une échographie réno-vésico-prostatique (vessie avec résidu post mictionnel > 150 cc). Il faut éliminer un diagnostic différentiel tel qu’une hypoactivité détrusorienne. L’origine obstructive ou acontractile de la rétention chronique peut être différenciée par un bilan uro dynamique.
La lithiase de stase 265 est liée à la présence d’un résidu post-mictionnel chronique favorisant la cristallisation des urines. Elle entraîne une majoration des SBAU et plus spécifiquement de la dysurie et peut se compliquer d’infections urinaires ou d’hématurie macroscopique. Elle est confirmée par une échographie réno-vésico-prostatique (image hyperéchogène).
Le diagnostic d’insuffisance rénale obstructive 264 compliquant l’HBP repose sur l’échographie réno-vésico-prostatique mettant en évidence une dilatation bilatérale des cavités pyélo-calicielles, avec une altération du parenchyme rénal, en amont de l’obstacle sous-vésical ainsi qu’une élévation de la créatininémie sur le bilan biologique. Il peut exister des signes cliniques d’insuffisance rénale (œdèmes, prise de poids, HTA, nausées…)
La dysurie 125 liée au symptôme de vidange vésicale s’associe à des efforts de poussées abdominales chroniques pouvant se compliquer d’une hernie de l’aine. La prise en charge est chirurgicale et doit se faire après la prise en charge de l’HBP (désobstruction).