Il s’agit de la première cause de cancer chez l’homme avec environ 49 000 nouveaux cas de cancer de la prostate en France métropolitaine en 2017.
L’incidence du cancer de la prostate est, pour l’essentiel, dépendante de la pratique du dosage sérique de l’antigène spécifique de la prostate (PSA) ce qui rend son évolution difficilement prévisible dans un contexte où le dépistage est encore très pratiqué malgré les recommandations des sociétés savantes (Assurance maladie, Institut national du cancer, Collège de la médecine générale). Le dépistage n’est pas recommandé du fait du temps d’avance au diagnostic et de l’absence de réduction de la mortalité spécifique par cancer.
Avec environ 8 200 décès en France métropolitaine en 2017, le cancer de la prostate se situe au 3e rang des décès par cancers chez l’homme. Près de 79 % des décès par cancer de la prostate se produisent chez des hommes de 75 ans et plus avec un âge médian au moment du décès de 83 ans.
♥∞
Il s’agit de la première cause de cancer chez l’homme avec environ 49 000 nouveaux cas de cancer de la prostate en France métropolitaine en 2017.
L’incidence du cancer de la prostate est, pour l’essentiel, dépendante de la pratique du dosage sérique de l’antigène spécifique de la prostate (PSA) ce qui rend son évolution difficilement prévisible dans un contexte où le dépistage est encore très pratiqué malgré les recommandations des sociétés savantes (Assurance maladie, Institut national du cancer, Collège de la médecine générale). Le dépistage n’est pas recommandé du fait du temps d’avance au diagnostic et de l’absence de réduction de la mortalité spécifique par cancer.
Avec environ 8 200 décès en France métropolitaine en 2017, le cancer de la prostate se situe au 3e rang des décès par cancers chez l’homme. Près de 79 % des décès par cancer de la prostate se produisent chez des hommes de 75 ans et plus avec un âge médian au moment du décès de 83 ans.