Après avoir évalué le niveau de risque du cancer colorectal des patients, les médecins généralistes doivent délivrer une information claire sur la stratégie de dépistage pour aboutir à une décision partagée.
Personnes à risque moyen : dépistage organisé
Tous les deux ans, les structures de gestion des dépistages envoient une invitation aux personnes âgées entre 50 ans et 74 ans afin qu’ils consultent leur médecin traitant pour évaluer le niveau de risque de cancer colorectal.
Les personnes à risque moyen sont les femmes et les hommes de 50 à 74 ans sans symptôme ou facteur de risque particulier. Elles sont éligibles au dépistage organisé. Le médecin traitant les informe de la procédure et, après décision éclairée, leur remet un kit de dépistage. Le test immunologique de recherche de sang occulte dans les selles est réalisé par le patient. Quel que soit le résultat, le laboratoire envoie un courrier de résultat à la personne dépistée et à son médecin dans un délai d’environ quinze jours. Si le test de dépistage est négatif alors il sera proposé à nouveau deux ans plus tard. Si le test est positif, le médecin traitant oriente le patient vers un gastroentérologue afin qu’une coloscopie soit réalisée. Si la coloscopie est normale, un test de dépistage sera proposé 5 ans plus tard. Le test de dépistage et son analyse par un laboratoire agréé sont pris en charge à 100% par l’Assurance Maladie sans avance de frais pour les patients.
Personnes à risque élevé : dépistage individuel
Ce sont les personnes ayant un antécédent personnel de cancer colorectal ou d’adénome, un antécédent familial de cancer colorectal ou d’adénome, une maladie inflammatoire chronique de l’intestin. Un dépistage individuel est proposé par le biais d’une consultation chez un gastroentérologue.
Personnes à risque très élevé : dépistage individuel
Ce sont les personnes pour lesquelles il existe une polypose adénomateuse familiale, ou un cancer colorectal héréditaire non polyposique (HNPCC ou syndrome de Lynch). Une prévention primaire est nécessaire par le biais d’une consultation d’oncogénétique avec recherche de mutation et chromocoloscopie.
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Après avoir évalué le niveau de risque du cancer colorectal des patients, les médecins généralistes doivent délivrer une information claire sur la stratégie de dépistage pour aboutir à une décision partagée.
Personnes à risque moyen : dépistage organisé
Tous les deux ans, les structures de gestion des dépistages envoient une invitation aux personnes âgées entre 50 ans et 74 ans afin qu’ils consultent leur médecin traitant pour évaluer le niveau de risque de cancer colorectal.
Les personnes à risque moyen sont les femmes et les hommes de 50 à 74 ans sans symptôme ou facteur de risque particulier. Elles sont éligibles au dépistage organisé. Le médecin traitant les informe de la procédure et, après décision éclairée, leur remet un kit de dépistage. Le test immunologique de recherche de sang occulte dans les selles est réalisé par le patient. Quel que soit le résultat, le laboratoire envoie un courrier de résultat à la personne dépistée et à son médecin dans un délai d’environ quinze jours. Si le test de dépistage est négatif alors il sera proposé à nouveau deux ans plus tard. Si le test est positif, le médecin traitant oriente le patient vers un gastroentérologue afin qu’une coloscopie soit réalisée. Si la coloscopie est normale, un test de dépistage sera proposé 5 ans plus tard. Le test de dépistage et son analyse par un laboratoire agréé sont pris en charge à 100% par l’Assurance Maladie sans avance de frais pour les patients.
Personnes à risque élevé : dépistage individuel
Ce sont les personnes ayant un antécédent personnel de cancer colorectal ou d’adénome, un antécédent familial de cancer colorectal ou d’adénome, une maladie inflammatoire chronique de l’intestin. Un dépistage individuel est proposé par le biais d’une consultation chez un gastroentérologue.
Personnes à risque très élevé : dépistage individuel
Ce sont les personnes pour lesquelles il existe une polypose adénomateuse familiale, ou un cancer colorectal héréditaire non polyposique (HNPCC ou syndrome de Lynch). Une prévention primaire est nécessaire par le biais d’une consultation d’oncogénétique avec recherche de mutation et chromocoloscopie.