Le traitement de référence est chirurgical : abaissement du testicule
La chirurgie de la cryptorchidie ne doit pas s’envisager avant l'âge de 1 an.
L’abaissement testiculaire permet de limiter le risque d’infertilité et facilite la surveillance du testicule qui peut secondairement être le siège d’une tumeur (313), même abaissé (dysgénésie gonadique associée).
En cas de testicule non descendu mais palpable, on réalise un abaissement testiculaire par un abord inguinal puis on fixe le testicule par voie scrotale.
En cas de testicule non descendu non palpable, on commence l’intervention par une laparoscopie exploratrice à la recherche du testicule puis on réalise un abaissement chirurgical en un ou deux temps (après ligature première des vaisseaux spermatiques).
Le risque de cancer (313) est majoré pour les testicules non descendus (risque relatif de 30 à 40). Même après abaissement testiculaire le risque de cancer reste plus élevé que dans la population générale. Une surveillance par autopalpation à vie est recommandée.
Le traitement médical par injection intra-musculaire HCG n’est plus recommandé chez l’enfant.
Le traitement de référence est chirurgical : abaissement du testicule
La chirurgie de la cryptorchidie ne doit pas s’envisager avant l'âge de 1 an.
L’abaissement testiculaire permet de limiter le risque d’infertilité et facilite la surveillance du testicule qui peut secondairement être le siège d’une tumeur (313), même abaissé (dysgénésie gonadique associée).
En cas de testicule non descendu mais palpable, on réalise un abaissement testiculaire par un abord inguinal puis on fixe le testicule par voie scrotale.
En cas de testicule non descendu non palpable, on commence l’intervention par une laparoscopie exploratrice à la recherche du testicule puis on réalise un abaissement chirurgical en un ou deux temps (après ligature première des vaisseaux spermatiques).
Le risque de cancer (313) est majoré pour les testicules non descendus (risque relatif de 30 à 40). Même après abaissement testiculaire le risque de cancer reste plus élevé que dans la population générale. Une surveillance par autopalpation à vie est recommandée.
Le traitement médical par injection intra-musculaire HCG n’est plus recommandé chez l’enfant.