La loi française autorise les prélèvements « sur une personne décédée présentant un arrêt cardiaque et respiratoire persistant ». On parle de donneurs décédés après arrêt circulatoire (DDAC).
On distingue :
Une fois la preuve du décès obtenue par l’enregistrement d’une durée de 5 mn d’un électrocardiogramme sans complexes QRS ou avec des complexes agoniques < 5 par mn, un procès-verbal de décès est établi, permettant l’interrogation immédiate du registre national de refus (RNR) obligatoire avant de débuter toute procédure de prélèvement d’organes.
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La loi française autorise les prélèvements « sur une personne décédée présentant un arrêt cardiaque et respiratoire persistant ». On parle de donneurs décédés après arrêt circulatoire (DDAC).
On distingue :
Une fois la preuve du décès obtenue par l’enregistrement d’une durée de 5 mn d’un électrocardiogramme sans complexes QRS ou avec des complexes agoniques < 5 par mn, un procès-verbal de décès est établi, permettant l’interrogation immédiate du registre national de refus (RNR) obligatoire avant de débuter toute procédure de prélèvement d’organes.