La pénurie d’organes a conduit progressivement à élargir le cercle des donneurs vivants dont le cadre réglementaire est régi par les lois de Bioéthique (tableau 3).
La transplantation à donneur vivant est essentiellement développée en transplantation rénale (15,2 % en 2018) et à en moindre degré en transplantation hépatique (1 % en 2018).
Le projet de transplantation rénale avec donneur vivant comporte plusieurs avantages pour le receveur :
L’évaluation médicale du donneur potentiel s’assure de l’absence de pathologies sous-jacentes et cherche à minimiser les risques encourus par le donneur.
En amont de la transplantation, la protection des futurs donneurs est assurée par :
Une description détaillée du chapitre est disponible sur : http://cuen.fr/manuel2/spip.php?rubrique27
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La pénurie d’organes a conduit progressivement à élargir le cercle des donneurs vivants dont le cadre réglementaire est régi par les lois de Bioéthique (tableau 3).
La transplantation à donneur vivant est essentiellement développée en transplantation rénale (15,2 % en 2018) et à en moindre degré en transplantation hépatique (1 % en 2018).
Le projet de transplantation rénale avec donneur vivant comporte plusieurs avantages pour le receveur :
L’évaluation médicale du donneur potentiel s’assure de l’absence de pathologies sous-jacentes et cherche à minimiser les risques encourus par le donneur.
En amont de la transplantation, la protection des futurs donneurs est assurée par :
Une description détaillée du chapitre est disponible sur : http://cuen.fr/manuel2/spip.php?rubrique27