Usage nocif: la consommation d'alcool est responsable de dommages physiques (cirrhose; neuropathies) ou psychiques (trouble dépressif secondaire à la consommation d'alcool, suicide) mais il n'y pas les critères de la dépendance
Dépendance: au moins trois des manifestations suivantes sont présentes en même temps au cours de la dernière année
1. désir puissant ou compulsif d’utiliser une substance psychoactive (craving) ;
2. difficultés à contrôler l’usage de la substance ;
3. syndrome de sevrage physiologique quand le sujet diminue ou arrête la consommation d’une substance psychoactive, (survenue d’un syndrome de sevrage caractéristique ou usage de la même substance (ou d’une substance apparentée) pour soulager ou éviter les symptômes de sevrage);
4. tolérance: le sujet a besoin d’une quantité plus importante de la substance pour obtenir l’effet désiré ;
5. abandon progressif d’autres sources de plaisir et d’intérêts au profit de l’usage de la substance psychoactive, et augmentation du temps passé à se procurer la substance, la consommer, ou récupérer de ses effets ;
6. poursuite de la consommation de la substance malgré la survenue de conséquences manifestement nocives (le sujet étant au courant du lien entre conséquence et consommation).
Usage nocif et dépendance sont deux diagnostics qui s'excluent l'un l'autre par convention.
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Usage nocif: la consommation d'alcool est responsable de dommages physiques (cirrhose; neuropathies) ou psychiques (trouble dépressif secondaire à la consommation d'alcool, suicide) mais il n'y pas les critères de la dépendance
Dépendance: au moins trois des manifestations suivantes sont présentes en même temps au cours de la dernière année
1. désir puissant ou compulsif d’utiliser une substance psychoactive (craving) ;
2. difficultés à contrôler l’usage de la substance ;
3. syndrome de sevrage physiologique quand le sujet diminue ou arrête la consommation d’une substance psychoactive, (survenue d’un syndrome de sevrage caractéristique ou usage de la même substance (ou d’une substance apparentée) pour soulager ou éviter les symptômes de sevrage);
4. tolérance: le sujet a besoin d’une quantité plus importante de la substance pour obtenir l’effet désiré ;
5. abandon progressif d’autres sources de plaisir et d’intérêts au profit de l’usage de la substance psychoactive, et augmentation du temps passé à se procurer la substance, la consommer, ou récupérer de ses effets ;
6. poursuite de la consommation de la substance malgré la survenue de conséquences manifestement nocives (le sujet étant au courant du lien entre conséquence et consommation).
Usage nocif et dépendance sont deux diagnostics qui s'excluent l'un l'autre par convention.