Prévention du VHA et vaccination
La prévention consiste principalement en des mesures d’hygiène simples comme le lavage des mains et le respect des circuits alimentaires.
Un vaccin est disponible
La vaccination contre l’hépatite A est recommandée dans les situations suivantes :
- Les sujets à risque de faire une infection sévère (présence d’une maladie chronique du foie ou mucoviscidose) ou de disséminer le VHA
- Les personnels exposés professionnellement
- Les personnes au contact d’un cas diagnostiqué
- Les voyageurs en pays de forte endémie
- Les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes
Prévention du VHE
Pour les génotypes dont la transmission est entérique, en zone hyper-endémique, la prévention repose sur l’application des mesures d’hygiène.
Pour les génotypes dont la transmission est zoonotique comme en France, la prévention repose sur l’information des personnes à risque travaillant avec des animaux, sur la cuisson des aliments mais aussi le dépistage des produits sanguins labiles lorsque ces produits sont délivrés à des patients immunodéprimés.
Prévention du VHB et du VHD et vaccination
La prévention du VHB repose sur 2 principes :
– La lutte contre la transmission consiste en l’utilisation des préservatifs, du matériel à usage unique (soin et toxicomanie), le dépistage des donneurs (sang, organes)
- La vaccination est l’arme la plus efficace selon un schéma vaccinal par 3 injections.
La vaccination universelle des nourrissons est dorénavant obligatoire à partir du deuxième mois de vie (vaccin hexavalent). Les nouveau-nés de mère ayant une infection par le VHB ont une sérovaccination (injection d’immunoglobulines anti-HBs en salle de travail, en plus de la vaccination dont la première injection doit être faite avant la sortie de la maternité).
Il faut également vacciner les adolescents entre 11 et 15 ans n’ayant pas été vaccinés, et les sujets à risque élevé de contamination ou de forme grave :
- Personnes handicapées, vivant en collectivité
- Partenaires sexuels multiples
- Usagers de drogue
- Personnes détenues
- Dialysés, transfusés, candidats à la greffe d’organe, hépatopathie chronique
- Sujets contact d’une hépatite B aigue ou chronique
La vaccination est obligatoire pour les personnels et étudiants de professions de santé pour la protection du soignant et du soigné.
Prévention du VHC
La prévention du VHC repose sur 2 principes : la lutte contre la transmission et le dépistage. Il n’existe pas de vaccin.
Lutter contre la transmission consiste en l’utilisation des préservatifs, du matériel à usage unique (soin et toxicomanie), la sécurisation des dons de sang et d’organes en dépistant les donneurs.
Le dépistage doit être largement étendu du fait de la possibilité de traiter les patients.
Il faut dépister largement les populations à risque (carcérale, toxicomanes, homosexuels homme-homme).
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Prévention du VHA et vaccination
La prévention consiste principalement en des mesures d’hygiène simples comme le lavage des mains et le respect des circuits alimentaires.
Un vaccin est disponible
La vaccination contre l’hépatite A est recommandée dans les situations suivantes :
- Les sujets à risque de faire une infection sévère (présence d’une maladie chronique du foie ou mucoviscidose) ou de disséminer le VHA
- Les personnels exposés professionnellement
- Les personnes au contact d’un cas diagnostiqué
- Les voyageurs en pays de forte endémie
- Les hommes ayant des rapports sexuels avec les hommes
Prévention du VHE
Pour les génotypes dont la transmission est entérique, en zone hyper-endémique, la prévention repose sur l’application des mesures d’hygiène.
Pour les génotypes dont la transmission est zoonotique comme en France, la prévention repose sur l’information des personnes à risque travaillant avec des animaux, sur la cuisson des aliments mais aussi le dépistage des produits sanguins labiles lorsque ces produits sont délivrés à des patients immunodéprimés.
Prévention du VHB et du VHD et vaccination
La prévention du VHB repose sur 2 principes :
– La lutte contre la transmission consiste en l’utilisation des préservatifs, du matériel à usage unique (soin et toxicomanie), le dépistage des donneurs (sang, organes)
- La vaccination est l’arme la plus efficace selon un schéma vaccinal par 3 injections.
La vaccination universelle des nourrissons est dorénavant obligatoire à partir du deuxième mois de vie (vaccin hexavalent). Les nouveau-nés de mère ayant une infection par le VHB ont une sérovaccination (injection d’immunoglobulines anti-HBs en salle de travail, en plus de la vaccination dont la première injection doit être faite avant la sortie de la maternité).
Il faut également vacciner les adolescents entre 11 et 15 ans n’ayant pas été vaccinés, et les sujets à risque élevé de contamination ou de forme grave :
- Personnes handicapées, vivant en collectivité
- Partenaires sexuels multiples
- Usagers de drogue
- Personnes détenues
- Dialysés, transfusés, candidats à la greffe d’organe, hépatopathie chronique
- Sujets contact d’une hépatite B aigue ou chronique
La vaccination est obligatoire pour les personnels et étudiants de professions de santé pour la protection du soignant et du soigné.
Prévention du VHC
La prévention du VHC repose sur 2 principes : la lutte contre la transmission et le dépistage. Il n’existe pas de vaccin.
Lutter contre la transmission consiste en l’utilisation des préservatifs, du matériel à usage unique (soin et toxicomanie), la sécurisation des dons de sang et d’organes en dépistant les donneurs.
Le dépistage doit être largement étendu du fait de la possibilité de traiter les patients.
Il faut dépister largement les populations à risque (carcérale, toxicomanes, homosexuels homme-homme).