Les principes : ablation d’une maladie localisée dont la décision doit être validée en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP).
Le traitement comporte en première intention la chirurgie de résection. Une résection chirurgicale nécessite l’exérèse de la tumeur primitive avec des marges d’au moins 5 cm, associée à l’exérèse des vaisseaux et du méso colon contenant le réseau lymphatique avec ses ganglions. Pour les cancers du rectum, la chirurgie est une exérèse du rectum avec exérèse complète du mésorectum (grande majorité des cas) ou une amputation abdomino-périnéale si la tumeur envahit ou est très proche du sphincter anal.
La résection endoscopique (par mucosectomie ou par dissection sous-muqueuse si lésion étendue) doit être privilégiée par rapport à la chirurgie pour des lésions très superficielles (Tis, T1sm1).
Pour le cancer du rectum sous péritonéal, une chimiothérapie puis une radiothérapie préopératoires sont indiquées en cas de tumeur localement avancée (T3-T4 et/ou N+). Ce traitement diminue le risque de récidive locale. Cette radio-chimiothérapie est décidée sur les données de l’IRM pelvienne.
Pour les cancers du côlon et du rectum, une chimiothérapie post opératoire est recommandée s’il existe un envahissement ganglionnaire (stade III). Ce traitement diminue le risque de récidive.
♥∞
Les principes : ablation d’une maladie localisée dont la décision doit être validée en Réunion de Concertation Pluridisciplinaire (RCP).
Le traitement comporte en première intention la chirurgie de résection. Une résection chirurgicale nécessite l’exérèse de la tumeur primitive avec des marges d’au moins 5 cm, associée à l’exérèse des vaisseaux et du méso colon contenant le réseau lymphatique avec ses ganglions. Pour les cancers du rectum, la chirurgie est une exérèse du rectum avec exérèse complète du mésorectum (grande majorité des cas) ou une amputation abdomino-périnéale si la tumeur envahit ou est très proche du sphincter anal.
La résection endoscopique (par mucosectomie ou par dissection sous-muqueuse si lésion étendue) doit être privilégiée par rapport à la chirurgie pour des lésions très superficielles (Tis, T1sm1).
Pour le cancer du rectum sous péritonéal, une chimiothérapie puis une radiothérapie préopératoires sont indiquées en cas de tumeur localement avancée (T3-T4 et/ou N+). Ce traitement diminue le risque de récidive locale. Cette radio-chimiothérapie est décidée sur les données de l’IRM pelvienne.
Pour les cancers du côlon et du rectum, une chimiothérapie post opératoire est recommandée s’il existe un envahissement ganglionnaire (stade III). Ce traitement diminue le risque de récidive.