Les tumeurs du côlon et du rectum se développent dans la très grande majorité des cas à partir de la muqueuse et correspondent à des tumeurs bénignes le plus souvent de type « polype » (adénomes sessiles, pédiculés ou plans) dont certaines formes histologiques peuvent se transformer en tumeur maligne (adénocarcinome). Les tumeurs les plus fréquentes sont les tumeurs bénignes.
On distingue :
- les formes qui peuvent se transformer en adénocarcinome :
o Les adénomes dont il existe 3 sous types histologiques :
§ Adénome tubuleux (75 %)
§ Adénome tubulo-villeux (20 %)
§ Adénome villeux (5 %)
o Les lésions festonnées (adénomes festonnés sessiles et plus rarement, adénomes festonnés traditionnels)
- des formes qui ne se transforment habituellement pas en adénocarcinome :
o Polypes hyperplasiques (20 à 30 % à l'âge de 50 ans qui ne comportent pas de dysplasie et n’évoluent pas vers l’adénocarcinome)
o Polypes juvéniles
o Pseudo-polypes inflammatoires (le plus souvent sur une muqueuse pathologique de maladie inflammatoire chronique de l’intestin)
Tumeur maligne : Dans plus de 90% des cas il s’agit d’un adénocarcinome développé au dépend des glandes de Lieberkühn (dégénérescence d’un adénome).
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Les tumeurs du côlon et du rectum se développent dans la très grande majorité des cas à partir de la muqueuse et correspondent à des tumeurs bénignes le plus souvent de type « polype » (adénomes sessiles, pédiculés ou plans) dont certaines formes histologiques peuvent se transformer en tumeur maligne (adénocarcinome). Les tumeurs les plus fréquentes sont les tumeurs bénignes.
On distingue :
- les formes qui peuvent se transformer en adénocarcinome :
o Les adénomes dont il existe 3 sous types histologiques :
§ Adénome tubuleux (75 %)
§ Adénome tubulo-villeux (20 %)
§ Adénome villeux (5 %)
o Les lésions festonnées (adénomes festonnés sessiles et plus rarement, adénomes festonnés traditionnels)
- des formes qui ne se transforment habituellement pas en adénocarcinome :
o Polypes hyperplasiques (20 à 30 % à l'âge de 50 ans qui ne comportent pas de dysplasie et n’évoluent pas vers l’adénocarcinome)
o Polypes juvéniles
o Pseudo-polypes inflammatoires (le plus souvent sur une muqueuse pathologique de maladie inflammatoire chronique de l’intestin)
Tumeur maligne : Dans plus de 90% des cas il s’agit d’un adénocarcinome développé au dépend des glandes de Lieberkühn (dégénérescence d’un adénome).