La définition du DSM-5 distingue les troubles neuro-cognitifs mineurs (légers) et majeurs en fonction de leur retentissement sur l’indépendance fonctionnelle du patient.
Troubles cognitifs mineurs
A. Présence d’un déclin cognitif modéré à partir d’un niveau antérieur de performance dans un ou plusieurs domaines de la cognition (attention complexe, fonctions exécutives, apprentissage et mémoire, langage, cognition perceptivo-motrice ou sociale) basé sur :
B. Les déficits cognitifs n’interfèrent pas avec l’autonomie dans la vie quotidienne (c’est-à-dire les activités instrumentales de la vie quotidienne (IADL) comme payer ses factures ou ses médicaments sont préservés, mais nécessitent un plus grand effort, des stratégies compensatrices ou un ajustement).
C. Les déficits cognitifs ne surviennent pas uniquement dans le contexte d’un délirium (syndrome confusionnel dans la terminologie française).
D. Les déficits cognitifs ne sont pas mieux expliqués par une autre affection mentale (par exemple, épisode dépressif majeur, schizophrénie).
Trouble neurocognitif majeur
A. Présence d’un déclin cognitif significatif à partir d’un niveau antérieur de performance dans un ou plusieurs domaines de la cognition (attention complexe, fonctions exécutives, apprentissage et mémoire, langage, cognition perceptivo-motrice ou sociale) basé sur :
B. Le déclin cognitif retentit sur l’autonomie dans les activités quotidiennes (c’est-à-dire nécessite au minimum une assistance dans les activités instrumentales complexes comme payer ses factures ou gérer ses médicaments).
C. Les déficits cognitifs ne surviennent pas uniquement dans le contexte d’un délirium (syndrome confusionnel dans la terminologie française).
D. Les déficits cognitifs ne sont pas mieux expliqués par une autre affection mentale (par exemple épisode dépressif majeur, schizophrénie).
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La définition du DSM-5 distingue les troubles neuro-cognitifs mineurs (légers) et majeurs en fonction de leur retentissement sur l’indépendance fonctionnelle du patient.
Troubles cognitifs mineurs
A. Présence d’un déclin cognitif modéré à partir d’un niveau antérieur de performance dans un ou plusieurs domaines de la cognition (attention complexe, fonctions exécutives, apprentissage et mémoire, langage, cognition perceptivo-motrice ou sociale) basé sur :
B. Les déficits cognitifs n’interfèrent pas avec l’autonomie dans la vie quotidienne (c’est-à-dire les activités instrumentales de la vie quotidienne (IADL) comme payer ses factures ou ses médicaments sont préservés, mais nécessitent un plus grand effort, des stratégies compensatrices ou un ajustement).
C. Les déficits cognitifs ne surviennent pas uniquement dans le contexte d’un délirium (syndrome confusionnel dans la terminologie française).
D. Les déficits cognitifs ne sont pas mieux expliqués par une autre affection mentale (par exemple, épisode dépressif majeur, schizophrénie).
Trouble neurocognitif majeur
A. Présence d’un déclin cognitif significatif à partir d’un niveau antérieur de performance dans un ou plusieurs domaines de la cognition (attention complexe, fonctions exécutives, apprentissage et mémoire, langage, cognition perceptivo-motrice ou sociale) basé sur :
B. Le déclin cognitif retentit sur l’autonomie dans les activités quotidiennes (c’est-à-dire nécessite au minimum une assistance dans les activités instrumentales complexes comme payer ses factures ou gérer ses médicaments).
C. Les déficits cognitifs ne surviennent pas uniquement dans le contexte d’un délirium (syndrome confusionnel dans la terminologie française).
D. Les déficits cognitifs ne sont pas mieux expliqués par une autre affection mentale (par exemple épisode dépressif majeur, schizophrénie).