L'état de mal épileptique généralisé tonico-clonique est une urgence vitale.
1. Première ligne de traitement : benzodiazépine en intraveineuse lente (clonazépam 1 mg) répété une fois si échec au bout de 5 minutes.
2. Deuxième ligne de traitement : en cas d'échec 5 minutes après la deuxième injection de benzodiazépine (ou 10 minutes après la première injection de benzodiazepines), antiépileptique d'action prolongée en IV à la seringue électrique : phénitoïne (avant 4 ans) ou fosphénitoïne (Prodilantin®) ou phénobarbital (Gardénal®) - - autres médicaments injectables utilisables : lévétiracétam (Keppra®), acide valproïque (Dépakine®), lacosamide (Vimpat®).
3. Troisième ligne de traitement : si persistance de l'état de mal 30 minutes après l'administration de la deuxième ligne, hospitalisation en unité de réanimation ou de surveillance, sédation (propofol ou midazolam ou thiopental) avec intubation orotrachéale. Cette situation correspond à l'état de mal épileptique réfractaire.
Benzodiazépine et antiépileptique d'action prolongée en IV de deuxième ligne.
• Mise en condition du patient (position latérale de sécurité, libération des voies aériennes supérieures, oxygénothérapie, voie veineuse périphérique, surveillance en soins continus voire en réanimation médicale (SaO2, FC, FR, TA, glycémie, ionogramme sanguin, pH).
• Traitement étiologique.
• Mise en place rapide d'un traitement antiépileptique de relais de la dose de charge.
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L'état de mal épileptique généralisé tonico-clonique est une urgence vitale.
1. Première ligne de traitement : benzodiazépine en intraveineuse lente (clonazépam 1 mg) répété une fois si échec au bout de 5 minutes.
2. Deuxième ligne de traitement : en cas d'échec 5 minutes après la deuxième injection de benzodiazépine (ou 10 minutes après la première injection de benzodiazepines), antiépileptique d'action prolongée en IV à la seringue électrique : phénitoïne (avant 4 ans) ou fosphénitoïne (Prodilantin®) ou phénobarbital (Gardénal®) - - autres médicaments injectables utilisables : lévétiracétam (Keppra®), acide valproïque (Dépakine®), lacosamide (Vimpat®).
3. Troisième ligne de traitement : si persistance de l'état de mal 30 minutes après l'administration de la deuxième ligne, hospitalisation en unité de réanimation ou de surveillance, sédation (propofol ou midazolam ou thiopental) avec intubation orotrachéale. Cette situation correspond à l'état de mal épileptique réfractaire.
Benzodiazépine et antiépileptique d'action prolongée en IV de deuxième ligne.
• Mise en condition du patient (position latérale de sécurité, libération des voies aériennes supérieures, oxygénothérapie, voie veineuse périphérique, surveillance en soins continus voire en réanimation médicale (SaO2, FC, FR, TA, glycémie, ionogramme sanguin, pH).
• Traitement étiologique.
• Mise en place rapide d'un traitement antiépileptique de relais de la dose de charge.