La fracture de l’extrémité inférieure du radius est la plus fréquente des lésions osseuses traumatiques devant la fracture de l’extrémité proximale du fémur.
Après l’âge de 40 ans, l’incidence des fractures du radius distal a une augmentation linéaire chez la femme.
La fracture de l’extrémité proximale du fémur est fréquente, estimée à 90000 cas par an. Elle touche majoritairement les sujets âgés avec une forte prédominance féminine. Chez le sujet âgé, la survenue d’une fracture du fémur proximal s’accompagne d’une surmortalité de 20% à un an.
50 à 65% des sujets âgés présentant une fracture de l’extrémité proximale du fémur présentent des comorbidités. La morbidité des FH est importante, avec 20 % de complications postopératoires et 30 à 50 % de réduction de l’autonomie.10 à 30 % des patients deviennent dépendants et 25 % entrent en institution dans l’année suivant la fracture.
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La fracture de l’extrémité inférieure du radius est la plus fréquente des lésions osseuses traumatiques devant la fracture de l’extrémité proximale du fémur.
Après l’âge de 40 ans, l’incidence des fractures du radius distal a une augmentation linéaire chez la femme.
La fracture de l’extrémité proximale du fémur est fréquente, estimée à 90000 cas par an. Elle touche majoritairement les sujets âgés avec une forte prédominance féminine. Chez le sujet âgé, la survenue d’une fracture du fémur proximal s’accompagne d’une surmortalité de 20% à un an.
50 à 65% des sujets âgés présentant une fracture de l’extrémité proximale du fémur présentent des comorbidités. La morbidité des FH est importante, avec 20 % de complications postopératoires et 30 à 50 % de réduction de l’autonomie.10 à 30 % des patients deviennent dépendants et 25 % entrent en institution dans l’année suivant la fracture.