Devant toute suspicion de fracture du fémur proximal, un examen comprenant deux radiographie simples avec incidence de face et de profil doit être réalisé. Le cliché de face se fait en rotation interne de 10° du membre inférieur pour dérouler au mieux le col fémoral en annulant son antéversion. Le cliché de profil se fait en décubitus dorsal, en mobilisant seulement le côté sain.
Le cliché de face, bien réalisé, permet de confirmer le diagnostic de fracture du fémur proximal et permet de classer la fracture en fonction de sa localisation. L’association des clichés de face et de profil permet de préciser le caractère déplacé ou non de la fracture.
La localisation de la fracture permet de distinguer les fractures cervicales vraies encore appelées intracapsulaires, qui comportent un risque pour la vascularisation de la tête fémorale, et les fractures extracapsulaires encore appelées fractures du massif trochantérien.
Le déplacement initial, le nombre de fragments, l’orientation du ou des traits de fracture et l’atteinte de la corticale latérale rendent compte de l’instabilité de la fracture après réduction.
L’analyse des radiographies peut être rendue plus difficile en cas d’arthrose.
En cas de doute diagnostic devant une clinique évocatrice, la réalisation d’une tomodensitométrie ou d’une IRM permet de confirmer ou d’infirmer le diagnostic de fracture du fémur proximal.
Voir le ppt enregistré sur l'imagerie de l'item 363 par le collège des radiologues (CERF)
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Devant toute suspicion de fracture du fémur proximal, un examen comprenant deux radiographie simples avec incidence de face et de profil doit être réalisé. Le cliché de face se fait en rotation interne de 10° du membre inférieur pour dérouler au mieux le col fémoral en annulant son antéversion. Le cliché de profil se fait en décubitus dorsal, en mobilisant seulement le côté sain.
Le cliché de face, bien réalisé, permet de confirmer le diagnostic de fracture du fémur proximal et permet de classer la fracture en fonction de sa localisation. L’association des clichés de face et de profil permet de préciser le caractère déplacé ou non de la fracture.
La localisation de la fracture permet de distinguer les fractures cervicales vraies encore appelées intracapsulaires, qui comportent un risque pour la vascularisation de la tête fémorale, et les fractures extracapsulaires encore appelées fractures du massif trochantérien.
Le déplacement initial, le nombre de fragments, l’orientation du ou des traits de fracture et l’atteinte de la corticale latérale rendent compte de l’instabilité de la fracture après réduction.
L’analyse des radiographies peut être rendue plus difficile en cas d’arthrose.
En cas de doute diagnostic devant une clinique évocatrice, la réalisation d’une tomodensitométrie ou d’une IRM permet de confirmer ou d’infirmer le diagnostic de fracture du fémur proximal.
Voir le ppt enregistré sur l'imagerie de l'item 363 par le collège des radiologues (CERF)