Le but du traitement est de réduire les fractures déplacées et de stabiliser cette réduction, le temps d’obtenir la consolidation de la fracture, habituellement en 6 semaines.
La réduction se fait dans le sens inverse du déplacement.
La stabilisation peut se faire par un traitement orthopédique si la réduction est stable ou par une méthode chirurgicale si la réduction est instable.
3 méthodes chirurgicales existent qui peuvent être associées : les broches, les plaques vissées et la fixation externe. Le traitement peut être complété par un comblement par greffe osseuse ou substitut osseux.
Sous anesthésie locorégionale ou générale, les manœuvres sont adaptées au type de fracture. Un élément constant est la traction forte et prolongée dans l’axe des 2 et 3ème doigts. Il y est associé une inclinaison ulnaire et flexion palmaire dans les fractures à déplacement dorsal et une extension dorsale pour les fractures à déplacement antérieur. La réduction est contrôlée à l’amplificateur de brillance.
Après réduction on vérifie la restitution de la ligne bistyloïdienne (15°), l’index radio-ulnaire distal (-2mm), l’orientation de la glène radiale en bas et en avant (10-12°), l’alignement des corticales.
Le traitement orthopédique (plâtre ou résine) : par une manchette pendant 6 semaines. Limite le risque de déplacement secondaire et permet la cicatrisation de lésions capsulo-ligamentaires associées. L’immobilisation du coude permet de protéger les lésions capsulo-ligamentaires radio-ulnaires distales ou une synthèse précaire de l’extrémité distale de l’ulna. Le plâtre est initialement fendu. Il est confectionné en position de maintien de la lésion, soit en position neutre soit en flexion palmaire et légère inclinaison ulnaire pour les fractures à déplacement dorsal. La surveillance est clinique et radiologique à la recherche d’un déplacement,t secondaire à J2, J8, J15, J21, J45.
Rééducation après consolidation :
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Le but du traitement est de réduire les fractures déplacées et de stabiliser cette réduction, le temps d’obtenir la consolidation de la fracture, habituellement en 6 semaines.
La réduction se fait dans le sens inverse du déplacement.
La stabilisation peut se faire par un traitement orthopédique si la réduction est stable ou par une méthode chirurgicale si la réduction est instable.
3 méthodes chirurgicales existent qui peuvent être associées : les broches, les plaques vissées et la fixation externe. Le traitement peut être complété par un comblement par greffe osseuse ou substitut osseux.
Sous anesthésie locorégionale ou générale, les manœuvres sont adaptées au type de fracture. Un élément constant est la traction forte et prolongée dans l’axe des 2 et 3ème doigts. Il y est associé une inclinaison ulnaire et flexion palmaire dans les fractures à déplacement dorsal et une extension dorsale pour les fractures à déplacement antérieur. La réduction est contrôlée à l’amplificateur de brillance.
Après réduction on vérifie la restitution de la ligne bistyloïdienne (15°), l’index radio-ulnaire distal (-2mm), l’orientation de la glène radiale en bas et en avant (10-12°), l’alignement des corticales.
Le traitement orthopédique (plâtre ou résine) : par une manchette pendant 6 semaines. Limite le risque de déplacement secondaire et permet la cicatrisation de lésions capsulo-ligamentaires associées. L’immobilisation du coude permet de protéger les lésions capsulo-ligamentaires radio-ulnaires distales ou une synthèse précaire de l’extrémité distale de l’ulna. Le plâtre est initialement fendu. Il est confectionné en position de maintien de la lésion, soit en position neutre soit en flexion palmaire et légère inclinaison ulnaire pour les fractures à déplacement dorsal. La surveillance est clinique et radiologique à la recherche d’un déplacement,t secondaire à J2, J8, J15, J21, J45.
Rééducation après consolidation :