Les pathologies induites par les médicamenteuses sont nombreuses et polymorphes. Devant tout tableau clinique il convient de penser au médicament.
Exemples : syndrome extra-pyramidal chez un patient traité par neuroleptique, directement lié au blocage dopaminergique exercé par les neuroleptiques, insuffisance rénale aigue chez un patient déshydraté traité par bloqueur du système rénine-angiotensine directement due à l’action de ces médicaments sur l’hémodynamique intra-rénale
Exemple : réaction immuno-allergique consécutive à une prise médicamenteuse
Blocage dopaminergique (neuroleptiques, et neuroleptiques « cachés » comme par exemple le metoclopramide (anti-émétique))
Résultant des propriétés anti-cholinergiques de certains médicaments.
Mécanisme :
Existence d’une échelle d’imprégnation « anticholinergique » des médicaments :
Réaction idiosyncrasique, rare et sévère qui associe une hyperthermie, une rigidité musculaire sévère, des troubles de la conscience et des signes de dysfonctionnement du système nerveux autonome (sueur, tachycardie, hypertension artérielle ou pression artérielle labile). Les critères diagnostics ont été établis par le DSM IV. Tous les neuroleptiques peuvent être impliqués.
Mécanismes : effet direct inotrope négatif (beta-bloquants, anticalciques non dihydropyridines, antiarythmiques…), ou altération de la fonction myocardique (anthracyclines, cyclophosphamide, …)
Par exemple, paracétamol : dépassement des capacités de détoxification du métabolite toxique par le glutathion (soit en situation de surdosage soit en situation déplétion en glutathion (dénutrition, éthylisme chronique…)
Agranulocytose, anémie, thrombopénie, hémorragie
Mécanismes :
voir « Toxidermie » ITEM 115
Dépression du système immunitaire (immunosuppresseurs, par exemple, la ciclosporine, les corticoïdes…)
Pathologie auto-immunes (anticorps thérapeutiques inhibiteurs des check points PD1/PDL1 : nivolumab, ipilimumab par exemple)
par exemple leucémie aigüe secondaire à une chimiothérapie anticancéreuse antérieure
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Les pathologies induites par les médicamenteuses sont nombreuses et polymorphes. Devant tout tableau clinique il convient de penser au médicament.
Exemples : syndrome extra-pyramidal chez un patient traité par neuroleptique, directement lié au blocage dopaminergique exercé par les neuroleptiques, insuffisance rénale aigue chez un patient déshydraté traité par bloqueur du système rénine-angiotensine directement due à l’action de ces médicaments sur l’hémodynamique intra-rénale
Exemple : réaction immuno-allergique consécutive à une prise médicamenteuse
Blocage dopaminergique (neuroleptiques, et neuroleptiques « cachés » comme par exemple le metoclopramide (anti-émétique))
Résultant des propriétés anti-cholinergiques de certains médicaments.
Mécanisme :
Existence d’une échelle d’imprégnation « anticholinergique » des médicaments :
Réaction idiosyncrasique, rare et sévère qui associe une hyperthermie, une rigidité musculaire sévère, des troubles de la conscience et des signes de dysfonctionnement du système nerveux autonome (sueur, tachycardie, hypertension artérielle ou pression artérielle labile). Les critères diagnostics ont été établis par le DSM IV. Tous les neuroleptiques peuvent être impliqués.
Mécanismes : effet direct inotrope négatif (beta-bloquants, anticalciques non dihydropyridines, antiarythmiques…), ou altération de la fonction myocardique (anthracyclines, cyclophosphamide, …)
Par exemple, paracétamol : dépassement des capacités de détoxification du métabolite toxique par le glutathion (soit en situation de surdosage soit en situation déplétion en glutathion (dénutrition, éthylisme chronique…)
Agranulocytose, anémie, thrombopénie, hémorragie
Mécanismes :
voir « Toxidermie » ITEM 115
Dépression du système immunitaire (immunosuppresseurs, par exemple, la ciclosporine, les corticoïdes…)
Pathologie auto-immunes (anticorps thérapeutiques inhibiteurs des check points PD1/PDL1 : nivolumab, ipilimumab par exemple)
par exemple leucémie aigüe secondaire à une chimiothérapie anticancéreuse antérieure