Ils agissent sur les systèmes de contrôles endogènes de la douleur en se fixant sur des récepteurs opiacés (mu, delta, kappa) au niveau cérébral, médullaire et périphérique.
Nous distinguons:
douleurs modérées à intenses ou ne répondant pas aux antalgiques de palier I dont : douleurs aigues ou chroniques, de préférence sur période courte en cas de poussée douloureuse, seuls ou associés au paracétamol ou anti-inflammatoires non stéroïdiens. Non indiqués dans : douleurs neuropathiques, fibromyalgie, douleurs inexpliquées. Eviter au long cours dans les céphalées
Tramadol, seul opiacé faible indiqué dans les douleurs neuropathiques (voir Lisa 135).
douleurs modérées à sévères ne répondant pas aux antalgiques de palier II ou d’emblée très intenses, qu’elles soient aigues ou chroniques, soit : douleurs cancéreuses (AMM) ou douleurs non cancéreuses uniquement après échec des traitements médicamenteux et non médicamenteux (prise en charge globale bio-psycho-sociale) et après échec des traitements étiologiques dans une indication où le bénéfice risque est potentiellement favorable (voir Lisa 135 pour détails). Evaluation avant la prescription /recherche du risque de mésusage. Ne pas utiliser dans les douleurs nociplastiques /dysfonctionnelles (fibromyalgie, intestin irritable…) ou les céphalées primaires (migraine…) Les voies parentérales dont la PCA sont recommandées pour la douleur aigue (postopératoire pour PCA). Les voies péridurales et intrathécales sont recommandées dans certaines douleurs postopératoires ou cancéreuses rebelles. Les formes parentérales ne sont pas indiquées dans la douleur chronique.
antagonisation des effets des opioïdes si surdosage
traitements de substitution (méthadone, buprénorphine à fortes doses), syndrome des jambes sans repos (association oxycodone naloxone)
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Ils agissent sur les systèmes de contrôles endogènes de la douleur en se fixant sur des récepteurs opiacés (mu, delta, kappa) au niveau cérébral, médullaire et périphérique.
Nous distinguons:
douleurs modérées à intenses ou ne répondant pas aux antalgiques de palier I dont : douleurs aigues ou chroniques, de préférence sur période courte en cas de poussée douloureuse, seuls ou associés au paracétamol ou anti-inflammatoires non stéroïdiens. Non indiqués dans : douleurs neuropathiques, fibromyalgie, douleurs inexpliquées. Eviter au long cours dans les céphalées
Tramadol, seul opiacé faible indiqué dans les douleurs neuropathiques (voir Lisa 135).
douleurs modérées à sévères ne répondant pas aux antalgiques de palier II ou d’emblée très intenses, qu’elles soient aigues ou chroniques, soit : douleurs cancéreuses (AMM) ou douleurs non cancéreuses uniquement après échec des traitements médicamenteux et non médicamenteux (prise en charge globale bio-psycho-sociale) et après échec des traitements étiologiques dans une indication où le bénéfice risque est potentiellement favorable (voir Lisa 135 pour détails). Evaluation avant la prescription /recherche du risque de mésusage. Ne pas utiliser dans les douleurs nociplastiques /dysfonctionnelles (fibromyalgie, intestin irritable…) ou les céphalées primaires (migraine…) Les voies parentérales dont la PCA sont recommandées pour la douleur aigue (postopératoire pour PCA). Les voies péridurales et intrathécales sont recommandées dans certaines douleurs postopératoires ou cancéreuses rebelles. Les formes parentérales ne sont pas indiquées dans la douleur chronique.
antagonisation des effets des opioïdes si surdosage
traitements de substitution (méthadone, buprénorphine à fortes doses), syndrome des jambes sans repos (association oxycodone naloxone)