Différencier une tachycardie sinusale d'une tachycarie supraventriculaire non sinusale OIC-231-13-A
| Objectif de connaissance
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| Identifiant
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OIC-231-13-A
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| Item parent
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Électrocardiogramme : indications et interprétations
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| Rang
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A
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| Intitulé
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Différencier une tachycardie sinusale d'une tachycarie supraventriculaire non sinusale
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| Description
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Savoir faire le diagnostic positif et différencier tachycardie sinusale et troubles du rythme supraventriculaire
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| Rubrique
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Diagnostic positif
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| Contributeurs
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Victor Waldmann
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| Ordre
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13
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Diagnostics différentiels : tachycardie sinusale, fibrillation atriale, flutter atrial, tachycardie atriale, tachycardie jonctionnelle (réciproque sur voie accessoire ou par réentrée intra-nodale).
Arguments en faveur d’une tachycardie sinusale :
- Début et fin progressifs (intérêt d’enregistrements prolongés ou monitoring continu) avec fluctuation de la fréquence cardiaque,
- Tachycardie sinusale en réponse à un facteur déclenchant ou cause sous-jacente (effort physique, stress, sepsis, hypovolémie, anémie, embolie pulmonaire etc…),
- Morphologie de l’onde P en faveur d’une origine du nœud sinusal :
- Positive dans les dérivations inférieures, en DI, et de V3 à V6,
- Négative en avR,
- Souvent biphasique en V1 (parfois en V2).
Arguments pour une autre étiologie :
- Fibrillation atriale : rythme irrégulier, trémulation de la ligne de base sans onde P visible,
- Flutter auriculaire : ondes F de flutter avec conduction le plus souvent en 2/1 ou conduction variable,
- Tachycardie atriale : onde P’ différente de l’onde P sinusale avec conduction en 1/1, 2/1, etc… ou conduction variable. A l’inverse du flutter, retour à la ligne isoélectrique entre 2 ondes P’
- Tachycardie jonctionnelle : tachycardie régulière à début et fin brusques avec rapport A/V à 1 et ondes P’ rétrogrades (négatives dans les dérivations inférieures) après le QRS. Ondes P’ rétrogrades « collées » au QRS (parfois non visibles) plutôt en faveur d’une réntrée intra-nodale et ondes P’ plus à distance du QRS (>80 ms) plus en faveur d’une tachycardie réciproque sur voie accessoire (faisceau de Kent, Wolff-Parkinson-White).