Le post-partum immédiat est une période propice pour aborder le problème du contrôle des naissances.
Il est à noter que 5,5 % du total des IVG en France surviennent dans les 6 mois qui suivent un accouchement (Demande d’interruption volontaire de grossesse).
La reprise de la fertilité est précoce après un accouchement et une contraception efficace doit être débutée au plus tard 21 jours après un accouchement (Prescrire une contraception et contraception d’urgence).
La contraception du post-partum est provisoire et devra être rediscutée au moment de la visite postnatale.
D'une efficacité largement controversée en temps normal, leur utilisation dans le post-partum est à déconseiller fortement.
L'activité sexuelle peut reprendre dès que le périnée est confortable et guéri et que le sang rouge clair a disparu.
L'utilisation des méthodes suivantes est possible :
• spermicides sous forme de crèmes, ovules, éponges ;
• préservatifs.
Le diaphragme est plus difficile à utiliser.
L'insertion d'un DIU dans les jours qui suivent est sans danger et n'augmente pas les risques d'infection ou de perforation.
Il s'agit de la méthode idéale de contraception chez la femme qui allaite.
Les contraceptions OP ne doivent pas être prescrites dans les 6 semaines qui suivent un accouchement que la femme allaite ou non.
Les OP ayant été peu évaluées dans le contexte de l’allaitement, elles ne sont pas privilégiées dans ce contexte.
Ils sont prescrits en continu sans répercussions métaboliques ou systémiques.
Leurs inconvénients sont principalement des métrorragies et des spottings.
Ils ne modifient pas les paramètres de l’allaitement.
L'implant peut être prescrit dans le post-partum immédiat, il n'interfère pas avec la lactation ; comme les microprogestatifs oraux, il n'occasionne pas de surrisque thromboembolique.
Elle peut constituer une alternative à la contraception lorsque la femme, bien informée en amont, la souhaite. Le post-partum est propice et n'allonge pas le temps d'hospitalisation.
Elle peut se faire :
• au moment d'une césarienne ;
• dans les 24–48 heures après un accouchement non compliqué.
L’allaitement, même exclusif, n’assure pas une contraception suffisante.
Seul l’allaitement exclusif avec des conditions très précises (méthode MAMA) peut être utilisé à visée contraceptive sur une durée de 6 mois.
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Le post-partum immédiat est une période propice pour aborder le problème du contrôle des naissances.
Il est à noter que 5,5 % du total des IVG en France surviennent dans les 6 mois qui suivent un accouchement (Demande d’interruption volontaire de grossesse).
La reprise de la fertilité est précoce après un accouchement et une contraception efficace doit être débutée au plus tard 21 jours après un accouchement (Prescrire une contraception et contraception d’urgence).
La contraception du post-partum est provisoire et devra être rediscutée au moment de la visite postnatale.
D'une efficacité largement controversée en temps normal, leur utilisation dans le post-partum est à déconseiller fortement.
L'activité sexuelle peut reprendre dès que le périnée est confortable et guéri et que le sang rouge clair a disparu.
L'utilisation des méthodes suivantes est possible :
• spermicides sous forme de crèmes, ovules, éponges ;
• préservatifs.
Le diaphragme est plus difficile à utiliser.
L'insertion d'un DIU dans les jours qui suivent est sans danger et n'augmente pas les risques d'infection ou de perforation.
Il s'agit de la méthode idéale de contraception chez la femme qui allaite.
Les contraceptions OP ne doivent pas être prescrites dans les 6 semaines qui suivent un accouchement que la femme allaite ou non.
Les OP ayant été peu évaluées dans le contexte de l’allaitement, elles ne sont pas privilégiées dans ce contexte.
Ils sont prescrits en continu sans répercussions métaboliques ou systémiques.
Leurs inconvénients sont principalement des métrorragies et des spottings.
Ils ne modifient pas les paramètres de l’allaitement.
L'implant peut être prescrit dans le post-partum immédiat, il n'interfère pas avec la lactation ; comme les microprogestatifs oraux, il n'occasionne pas de surrisque thromboembolique.
Elle peut constituer une alternative à la contraception lorsque la femme, bien informée en amont, la souhaite. Le post-partum est propice et n'allonge pas le temps d'hospitalisation.
Elle peut se faire :
• au moment d'une césarienne ;
• dans les 24–48 heures après un accouchement non compliqué.
L’allaitement, même exclusif, n’assure pas une contraception suffisante.
Seul l’allaitement exclusif avec des conditions très précises (méthode MAMA) peut être utilisé à visée contraceptive sur une durée de 6 mois.