Les victimes d’agression sexuelle se présentent fréquemment dans des services d’accueil des urgences ou dans des cabinets de médecine générale et tout médecin doit pouvoir les accueillir et les prendre en charge. Il faut également penser aux violences sexuelles lorsque la ou le patient ne l’évoque pas, mais consulte par exemple pour une demande de bilan de maladies sexuellement transmissibles (MST). Une agression sexuelle est une urgence judiciaire mais aussi médicale.
La prise en charge initiale doit se faire dans un endroit calme, avec empathie, sans culpabilisation de la victime.
Elle doit être globale et pluridisciplinaire et comporter plusieurs versants :
o Médical : ne pas oublier les traitements d’urgence et le bilan biologique associé, le dépistage et la prise en charge du risque infectieux,
o Médico-légal :
o Psychologique : proposer un accompagnement psychologique ;
o Social : évaluer la nécessité d’une mise à l’abri (hébergement d’urgence, hospitalisation) ;
o Associative[2] : remettre à la victime les coordonnées des associations locales d’aide aux victimes, comportant fréquemment des groupes de paroles et de soutien aux victimes de violences sexuelles.
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Les victimes d’agression sexuelle se présentent fréquemment dans des services d’accueil des urgences ou dans des cabinets de médecine générale et tout médecin doit pouvoir les accueillir et les prendre en charge. Il faut également penser aux violences sexuelles lorsque la ou le patient ne l’évoque pas, mais consulte par exemple pour une demande de bilan de maladies sexuellement transmissibles (MST). Une agression sexuelle est une urgence judiciaire mais aussi médicale.
La prise en charge initiale doit se faire dans un endroit calme, avec empathie, sans culpabilisation de la victime.
Elle doit être globale et pluridisciplinaire et comporter plusieurs versants :
o Médical : ne pas oublier les traitements d’urgence et le bilan biologique associé, le dépistage et la prise en charge du risque infectieux,
o Médico-légal :
o Psychologique : proposer un accompagnement psychologique ;
o Social : évaluer la nécessité d’une mise à l’abri (hébergement d’urgence, hospitalisation) ;
o Associative[2] : remettre à la victime les coordonnées des associations locales d’aide aux victimes, comportant fréquemment des groupes de paroles et de soutien aux victimes de violences sexuelles.