Les questions éthiques, légales et sociétales posées lors des phases palliatives sont entre autres :
- les limites de la médecine à guérir ; faisant apparaitre les réflexions autour de l’obstination déraisonnable;
- les limites de la médecine à soulager toutes souffrances ; faisant apparaitre la place des pratiques sédatives en fin de vie (Soins palliatifs pluridisciplinaires du malade en phase palliative ou terminale de maladie grave, chronique ou létale.Sédation pour détresse en phase terminale et situations spécifiques et complexes en fin de vie.Demande euthanasie ou suicide assisté);
- les limites de l’autonomie d’une personne et de l’expression de ses volontés ; faisant apparaitre les réflexions sur les moyens d’assurer le respect de la personne malade dans les décisions qui la concernent (Respect de l’autonomie 2C-009-DE-A05; Connaître les définitions de l'autonomie 2C-007-DE-A05)
Le cadre légal concernant la fin de vie est la loi n° 2016-87 du 2 février 2016 (loi Claeys Léonetti) créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie :
Tout acte diagnostic, thérapeutique ou préventif, à tous les stades de la maladie, nécessite l’information de la personne malade et son consentement (Connaître la définition et les conditions du recueil du consentement éclairé 2C-007-PC-A01).
Le médecin a l’obligation de s’abstenir de toute obstination déraisonnable en interrompant ou en n’entreprenant pas des traitements jugés « inutiles, disproportionnés ou n’ayant d’autre effet que le maintien artificiel de la vie ». Lorsque la personne malade est hors d’état d’exprimer sa volonté, cette décision doit faire suite à une procédure dite collégiale.
Le médecin a le devoir d’assurer dans tous les cas la continuité des soins, l’accompagnement de la personne et le soulagement de tous les inconforts.
La loi prévoit que la personne malade puisse exprimer ses souhaits de manière anticipée, quant à sa fin de vie afin que ceux-ci puissent être respectés le cas échéant, si le patient était dans l’incapacité de s’exprimer ; à travers la personne de confiance et les directives anticipées. (voir aussi: Connaître la définition, les conditions de recueil, de validité et les situations dans lesquelles consulter les directives anticipées 2C-007-PC-A03)
La loi ouvre un droit à la sédation profonde et continue (2C-141-DP-B04 Connaître les repères cliniques, relationnels et légaux lorsqu'un patient formule une demande de sédation pour détresse).
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Les questions éthiques, légales et sociétales posées lors des phases palliatives sont entre autres :
- les limites de la médecine à guérir ; faisant apparaitre les réflexions autour de l’obstination déraisonnable;
- les limites de la médecine à soulager toutes souffrances ; faisant apparaitre la place des pratiques sédatives en fin de vie (Soins palliatifs pluridisciplinaires du malade en phase palliative ou terminale de maladie grave, chronique ou létale.Sédation pour détresse en phase terminale et situations spécifiques et complexes en fin de vie.Demande euthanasie ou suicide assisté);
- les limites de l’autonomie d’une personne et de l’expression de ses volontés ; faisant apparaitre les réflexions sur les moyens d’assurer le respect de la personne malade dans les décisions qui la concernent (Respect de l’autonomie 2C-009-DE-A05; Connaître les définitions de l'autonomie 2C-007-DE-A05)
Le cadre légal concernant la fin de vie est la loi n° 2016-87 du 2 février 2016 (loi Claeys Léonetti) créant de nouveaux droits en faveur des malades et des personnes en fin de vie :
Tout acte diagnostic, thérapeutique ou préventif, à tous les stades de la maladie, nécessite l’information de la personne malade et son consentement (Connaître la définition et les conditions du recueil du consentement éclairé 2C-007-PC-A01).
Le médecin a l’obligation de s’abstenir de toute obstination déraisonnable en interrompant ou en n’entreprenant pas des traitements jugés « inutiles, disproportionnés ou n’ayant d’autre effet que le maintien artificiel de la vie ». Lorsque la personne malade est hors d’état d’exprimer sa volonté, cette décision doit faire suite à une procédure dite collégiale.
Le médecin a le devoir d’assurer dans tous les cas la continuité des soins, l’accompagnement de la personne et le soulagement de tous les inconforts.
La loi prévoit que la personne malade puisse exprimer ses souhaits de manière anticipée, quant à sa fin de vie afin que ceux-ci puissent être respectés le cas échéant, si le patient était dans l’incapacité de s’exprimer ; à travers la personne de confiance et les directives anticipées. (voir aussi: Connaître la définition, les conditions de recueil, de validité et les situations dans lesquelles consulter les directives anticipées 2C-007-PC-A03)
La loi ouvre un droit à la sédation profonde et continue (2C-141-DP-B04 Connaître les repères cliniques, relationnels et légaux lorsqu'un patient formule une demande de sédation pour détresse).