il s'agit d'une urgence chirurgicale ; si l'incarcération n'est pas réduite rapidement, le muscle droit inférieur s'ischémie et peut nécroser, se fibroser et donc être source d'une diplopie séquellaire non solvable.
l'abord du plancher se fait par voie trans conjonctivale ou trans cutanée, fonction du choix de l'opérateur. En urgence, l’œdème important peut rendre la voie trans conjonctivale malaisée.
un décollement sous périosté du plancher orbitaire est réalisé, permettant de l'effondrer dans le sinus maxillaire (en quelques sorte, on transforme une fracture en trappe en fracture "blow out"), et de libérer le muscle droit inférieur, souvent accompagné de graisse intraorbitaire. les fragments osseux menaçant le muscle sont retirés.
Le plancher est reconstruit, le plus souvent avec un matériel allogénique (polymère résorbable ou non, titane...)
Une antibioprophylaxie est associée, le mouchage contre indiqué.
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il s'agit d'une urgence chirurgicale ; si l'incarcération n'est pas réduite rapidement, le muscle droit inférieur s'ischémie et peut nécroser, se fibroser et donc être source d'une diplopie séquellaire non solvable.
l'abord du plancher se fait par voie trans conjonctivale ou trans cutanée, fonction du choix de l'opérateur. En urgence, l’œdème important peut rendre la voie trans conjonctivale malaisée.
un décollement sous périosté du plancher orbitaire est réalisé, permettant de l'effondrer dans le sinus maxillaire (en quelques sorte, on transforme une fracture en trappe en fracture "blow out"), et de libérer le muscle droit inférieur, souvent accompagné de graisse intraorbitaire. les fragments osseux menaçant le muscle sont retirés.
Le plancher est reconstruit, le plus souvent avec un matériel allogénique (polymère résorbable ou non, titane...)
Une antibioprophylaxie est associée, le mouchage contre indiqué.