D'après les recommandations de la SFMU (2015),
Le traumatisme crânien est un motif fréquent de consultations, heureusement, la grand majorité (95 %) sont des TC légers, définis par un score de Glasgow (GCS) supérieur ou égal à 13. Parmi ceux-ci, moins de 10 % des enfants présentent effectivement une lésion intracrânienne et moins de 1 % nécessiteront une intervention neurochirurgicale.
l'objectif de la prise en charge est de déterminer quels enfants devront bénéficier d'un scanner et d'une surveillance hospitalière, de ceux pouvant retourner à domicile avec des consignes de surveillance.
Les facteurs de risque de lésions intracrâniennes sont à rechercher chez tout enfant victime d’un traumatisme crânien, afin de pouvoir adapter sa prise en charge :
Les critères d’hospitalisation suite à un traumatisme crânien, qu'il ait nécessité ou non une imagerie, sont relativement similaires :
La décision de réaliser une imagerie cérébrale repose sur l’arbre décisionnel du PECARN (« Pediatric Emergency Care Applied Research Network ») selon l’âge de l’enfant, afin de statuer sur les risque de développer des lésions intracrâniennes cliniquement sévères.
♥∞
D'après les recommandations de la SFMU (2015),
Le traumatisme crânien est un motif fréquent de consultations, heureusement, la grand majorité (95 %) sont des TC légers, définis par un score de Glasgow (GCS) supérieur ou égal à 13. Parmi ceux-ci, moins de 10 % des enfants présentent effectivement une lésion intracrânienne et moins de 1 % nécessiteront une intervention neurochirurgicale.
l'objectif de la prise en charge est de déterminer quels enfants devront bénéficier d'un scanner et d'une surveillance hospitalière, de ceux pouvant retourner à domicile avec des consignes de surveillance.
Les facteurs de risque de lésions intracrâniennes sont à rechercher chez tout enfant victime d’un traumatisme crânien, afin de pouvoir adapter sa prise en charge :
Les critères d’hospitalisation suite à un traumatisme crânien, qu'il ait nécessité ou non une imagerie, sont relativement similaires :
La décision de réaliser une imagerie cérébrale repose sur l’arbre décisionnel du PECARN (« Pediatric Emergency Care Applied Research Network ») selon l’âge de l’enfant, afin de statuer sur les risque de développer des lésions intracrâniennes cliniquement sévères.