C’est la cause la plus fréquente de malabsorption de l’adulte et de l’enfant. Elle est liée à une intolérance digestive à des fragments de protéines contenues dans le gluten des céréales (seigle, blé, orge), la gliadine. C’est une maladie auto-immune et la quasi-totalité des patients développant une maladie cœliaque exprime une molécule du système HLA de classe II de type DQ2 ou DQ8. Cette condition génétique est nécessaire mais insuffisante pour développer une maladie cœliaque puisque cette expression du HLA est constatée chez 20 à 30 % des sujets sains. Il s’agit d’une affection fréquente avec une prévalence se situant entre 1/100 et 1/300 dans les populations caucasiennes. Elle est plus fréquente chez les femmes (x2) et dans les populations caucasiennes. Elle est de 10 à 20% chez les apparentés au premier degré. Il existe deux pics diagnostiques, dans la petite enfance (après l’introduction de gluten) et chez les adultes jeunes (20-40 ans).
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C’est la cause la plus fréquente de malabsorption de l’adulte et de l’enfant. Elle est liée à une intolérance digestive à des fragments de protéines contenues dans le gluten des céréales (seigle, blé, orge), la gliadine. C’est une maladie auto-immune et la quasi-totalité des patients développant une maladie cœliaque exprime une molécule du système HLA de classe II de type DQ2 ou DQ8. Cette condition génétique est nécessaire mais insuffisante pour développer une maladie cœliaque puisque cette expression du HLA est constatée chez 20 à 30 % des sujets sains. Il s’agit d’une affection fréquente avec une prévalence se situant entre 1/100 et 1/300 dans les populations caucasiennes. Elle est plus fréquente chez les femmes (x2) et dans les populations caucasiennes. Elle est de 10 à 20% chez les apparentés au premier degré. Il existe deux pics diagnostiques, dans la petite enfance (après l’introduction de gluten) et chez les adultes jeunes (20-40 ans).