Au 1er janvier 2015, on dénombrait 227 298 médecins en activité en France, dont 216 767 en France métropolitaine[1].
En forte hausse depuis les années 1980, avec une croissance supérieure à celle de la population, les effectifs de médecins connaissent une croissance ralentie depuis 2005, en raison de l'inflexion du nombre de médecins généralistes. La densité de médecins est relativement stable depuis cette date, avec 337 médecins pour 100 000 habitants recensés en 2015, situant la France dans la moyenne des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Selon les dernières données de la DREES, on comptait 214 200 médecins de moins de 70 ans en activité en France métropolitaine et dans les DROM. Depuis 2012, les effectifs de médecins sont restés relativement stables puisqu’on comptait alors de 212 600 médecins. L’effectif maximum durant cette période a été atteint en 2016 avec 216 200 médecins de moins de 70 ans en activité. Depuis, ce nombre de médecins a légèrement décru. Les femmes représentent dorénavant la moitié des médecins en activité et le nombre de médecins specialistes autres que les médecins généralistes a augmenté (56% versus 44%) (Graphique 1).
Graphique 1 : Principales données de démographie médicale en France en 2021
Ce rajeunissement des médecins s’accompagne d’une féminisation de la profession. En 2012, près des trois quarts des médecins âgés de 60 à 69 ans étaient des hommes, les générations jeunes en 2012 et d’âge moyen (entre 40 et 50 ans) actuellement sont paritaires. Les nouvelles générations, âgées de moins de 40 ans en 2021 sont majoritairement féminines. Ainsi, en 2021, on compte 62 % de femmes parmi les médecins de moins de 40 ans (graphique 2 : Evolution de la repartition par sexe de la population médicale). Graphique 2 : Evolution de la repartition par sexe de la population médicale
Entre 2012 et 2020, la moyenne d’âge des médecins actifs a rajeuni (49,3 ans en 2021 versus 50,7 ans en 2012) ; en 2012, 60 % des médecins avaient plus de 50 ans, ils sont aujourd’hui plus que 54 % (graphique 3). Ce rajeunissement est dû d’une part, un nombre important de départs à la retraite entre 2012 et 2021, touchant les médecins issus des générations formées avant le numerus clausus ; d’autre part, l’entrée en activité des premières générations correspondants au numerus clausus augmenté depuis les années 2000. Mais il touche inégalement les spécialités médicales. Ainsi, , entre 2012 et 2021, la part de gynécologues en activité de plus de 50 ans est passée de 69 % à 49 % avec une évolution identique chez les les pédiatres ou les psychiatres notamment. Parallèlement, la part de jeunes profesionnels a augmenté. Graphique 3 : Comparaison de la pyramide des âges des médecins entre 2012 et 2021
[1] Sources : DREES, RPPS 2012-2020, calculs DREES
♥∞
Au 1er janvier 2015, on dénombrait 227 298 médecins en activité en France, dont 216 767 en France métropolitaine[1].
En forte hausse depuis les années 1980, avec une croissance supérieure à celle de la population, les effectifs de médecins connaissent une croissance ralentie depuis 2005, en raison de l'inflexion du nombre de médecins généralistes. La densité de médecins est relativement stable depuis cette date, avec 337 médecins pour 100 000 habitants recensés en 2015, situant la France dans la moyenne des pays de l'Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE). Selon les dernières données de la DREES, on comptait 214 200 médecins de moins de 70 ans en activité en France métropolitaine et dans les DROM. Depuis 2012, les effectifs de médecins sont restés relativement stables puisqu’on comptait alors de 212 600 médecins. L’effectif maximum durant cette période a été atteint en 2016 avec 216 200 médecins de moins de 70 ans en activité. Depuis, ce nombre de médecins a légèrement décru. Les femmes représentent dorénavant la moitié des médecins en activité et le nombre de médecins specialistes autres que les médecins généralistes a augmenté (56% versus 44%) (Graphique 1).
Graphique 1 : Principales données de démographie médicale en France en 2021
Ce rajeunissement des médecins s’accompagne d’une féminisation de la profession. En 2012, près des trois quarts des médecins âgés de 60 à 69 ans étaient des hommes, les générations jeunes en 2012 et d’âge moyen (entre 40 et 50 ans) actuellement sont paritaires. Les nouvelles générations, âgées de moins de 40 ans en 2021 sont majoritairement féminines. Ainsi, en 2021, on compte 62 % de femmes parmi les médecins de moins de 40 ans (graphique 2 : Evolution de la repartition par sexe de la population médicale). Graphique 2 : Evolution de la repartition par sexe de la population médicale
Entre 2012 et 2020, la moyenne d’âge des médecins actifs a rajeuni (49,3 ans en 2021 versus 50,7 ans en 2012) ; en 2012, 60 % des médecins avaient plus de 50 ans, ils sont aujourd’hui plus que 54 % (graphique 3). Ce rajeunissement est dû d’une part, un nombre important de départs à la retraite entre 2012 et 2021, touchant les médecins issus des générations formées avant le numerus clausus ; d’autre part, l’entrée en activité des premières générations correspondants au numerus clausus augmenté depuis les années 2000. Mais il touche inégalement les spécialités médicales. Ainsi, , entre 2012 et 2021, la part de gynécologues en activité de plus de 50 ans est passée de 69 % à 49 % avec une évolution identique chez les les pédiatres ou les psychiatres notamment. Parallèlement, la part de jeunes profesionnels a augmenté. Graphique 3 : Comparaison de la pyramide des âges des médecins entre 2012 et 2021
[1] Sources : DREES, RPPS 2012-2020, calculs DREES