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Connaître les indications et les modalités des principes d'immobilisation OIC-334-48-A

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1.        Indication d’immobilisation

  • L’immobilisation antalgique est indiquée dans le cadre d’un traumatisme ou d’une douleur d’une articulation dont le but est seulement symptomatique et non thérapeutique. Cette immobilisation peut se faire à l’aide d’un plâtre circulaire (qui fait le tour du membre), d’une attelle plâtrée (plâtre non circulaire), d’une attelle souple (écharpe coude au corps), d’une traction (collée ou non).
  • Le traitement orthopédique consiste en une immobilisation thérapeutique dont le but est la consolidation le plus souvent d’une fracture en l’absence de déplacement secondaire afin d’éviter un cal vicieux. Cette immobilisation peut être plâtrée ou non.
  • Une immobilisation peut venir en complément d’une ostéosynthèse afin d’améliorer la contention du foyer de fracture.


2.        Modalités des principes d’immobilisation

  • Il s’agit d’un acte médical qui engage la responsabilité de celui qui le prescris même si sa réalisation est faite par un tiers (ex : infirmière gypsothérapeute).
  • Préparation du segment de membre à plâtrer : sur un membre propre et sec, ôter les bijoux. Les plaies et cicatrices doivent être protégées sans pansement circulaire. Un jersey tubulaire est alors mis en place et constitue une interface entre la peau et le plâtre. Du coton hydrofuge peut être utilisé au-dessus du jersey afin d’éviter un appui excessif cutané particulièrement sur les reliefs osseux.
  • Position d’immobilisation : un plâtre est réalisé en position de fonction dans le cadre d’un traitement antalgique ou en complément d’une ostéosynthèse :
    • Cheville à angle droit
    • Genou en légère flexion
    • Hanche en abduction – rotation interne
    • Coude à angle droit
    • Poignet en légère extension, pouce en opposition
    • Articulations métacarpo-phalangiennes fléchies à 90°
    • Inter-phalangienne en extension
  • Dans le cadre d’un traitement orthopédique, l’immobilisation a pour but de maintenir la réduction et d’éviter qu’il y ait un déplacement secondaire. La position d’immobilisation est donc la position de réduction, souvent inverse au déplacement fracturaire à traiter.
  • Confection du plâtre : il faut éviter de passer à angle droit au niveau des creux (pli du coude, creux poplité) ainsi qu’au niveau des plis. Les bandes ne doivent pas être serrées. La résine est utilisée en renfort.
  • Surveillance : il est conseillé au malade de garder le plus possible membre surélevé, de ne rien introduire à l’intérieur du plâtre, de ne pas le mouiller. Il est aussi nécessaire d’informer des complications éventuelles et des façons de réagir en circonstances.
  • Dès qu’une complication sous plâtre est suspectée (douleur sous plâtre, phlébite, syndrome de loge, déplacement secondaire, signes de surinfection d’une plaie…) il est impératif de le retirer pour examiner complètement le membre douloureux.

3.        Principes d'immobilisation d'un patient traumatisé (ou suspect d'être traumatisé) du rachis

Principes d'immobilisation du rachis chez patient traumatisé, ou suspect d'être traumatisé, du rachis



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1.        Indication d’immobilisation

  • L’immobilisation antalgique est indiquée dans le cadre d’un traumatisme ou d’une douleur d’une articulation dont le but est seulement symptomatique et non thérapeutique. Cette immobilisation peut se faire à l’aide d’un plâtre circulaire (qui fait le tour du membre), d’une attelle plâtrée (plâtre non circulaire), d’une attelle souple (écharpe coude au corps), d’une traction (collée ou non).
  • Le traitement orthopédique consiste en une immobilisation thérapeutique dont le but est la consolidation le plus souvent d’une fracture en l’absence de déplacement secondaire afin d’éviter un cal vicieux. Cette immobilisation peut être plâtrée ou non.
  • Une immobilisation peut venir en complément d’une ostéosynthèse afin d’améliorer la contention du foyer de fracture.


2.        Modalités des principes d’immobilisation

  • Il s’agit d’un acte médical qui engage la responsabilité de celui qui le prescris même si sa réalisation est faite par un tiers (ex : infirmière gypsothérapeute).
  • Préparation du segment de membre à plâtrer : sur un membre propre et sec, ôter les bijoux. Les plaies et cicatrices doivent être protégées sans pansement circulaire. Un jersey tubulaire est alors mis en place et constitue une interface entre la peau et le plâtre. Du coton hydrofuge peut être utilisé au-dessus du jersey afin d’éviter un appui excessif cutané particulièrement sur les reliefs osseux.
  • Position d’immobilisation : un plâtre est réalisé en position de fonction dans le cadre d’un traitement antalgique ou en complément d’une ostéosynthèse :
    • Cheville à angle droit
    • Genou en légère flexion
    • Hanche en abduction – rotation interne
    • Coude à angle droit
    • Poignet en légère extension, pouce en opposition
    • Articulations métacarpo-phalangiennes fléchies à 90°
    • Inter-phalangienne en extension
  • Dans le cadre d’un traitement orthopédique, l’immobilisation a pour but de maintenir la réduction et d’éviter qu’il y ait un déplacement secondaire. La position d’immobilisation est donc la position de réduction, souvent inverse au déplacement fracturaire à traiter.
  • Confection du plâtre : il faut éviter de passer à angle droit au niveau des creux (pli du coude, creux poplité) ainsi qu’au niveau des plis. Les bandes ne doivent pas être serrées. La résine est utilisée en renfort.
  • Surveillance : il est conseillé au malade de garder le plus possible membre surélevé, de ne rien introduire à l’intérieur du plâtre, de ne pas le mouiller. Il est aussi nécessaire d’informer des complications éventuelles et des façons de réagir en circonstances.
  • Dès qu’une complication sous plâtre est suspectée (douleur sous plâtre, phlébite, syndrome de loge, déplacement secondaire, signes de surinfection d’une plaie…) il est impératif de le retirer pour examiner complètement le membre douloureux.

3.        Principes d'immobilisation d'un patient traumatisé (ou suspect d'être traumatisé) du rachis

Principes d'immobilisation du rachis chez patient traumatisé, ou suspect d'être traumatisé, du rachis


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