- Environ 30% des SEP débutent par des signes ophtalmologiques (anomalie de la vision).
- Le principal diagnostic est celui de névrite optique rétro-bulbaire (cf description plus haut).
- Les autres manifestations ophtalmologiques de la SEP sont la diplopie (par paralysie oculomotrice) (diplopie) et le nystagmus (survenant le plus souvent à la phase chronique de la maladie). Les paralysies oculomotrices représentent environ 5% des manifestations inaugurales de SEP et peuvent être liées à une atteinte nucléaire (III, VI, parfois IV) ou plus fréquemment de la bandelette longitudinale supérieure qui relie le noyau du III et du VI controlatéral et qui est fortement myélinisée. Dans ce cas il est observé une ophtalmoplégie internucléaire associant habituellement diplopie, limitation de l’adduction de l’œil adducteur et nystagmus de l’œil abducteur.
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- Environ 30% des SEP débutent par des signes ophtalmologiques (anomalie de la vision).
- Le principal diagnostic est celui de névrite optique rétro-bulbaire (cf description plus haut).
- Les autres manifestations ophtalmologiques de la SEP sont la diplopie (par paralysie oculomotrice) (diplopie) et le nystagmus (survenant le plus souvent à la phase chronique de la maladie). Les paralysies oculomotrices représentent environ 5% des manifestations inaugurales de SEP et peuvent être liées à une atteinte nucléaire (III, VI, parfois IV) ou plus fréquemment de la bandelette longitudinale supérieure qui relie le noyau du III et du VI controlatéral et qui est fortement myélinisée. Dans ce cas il est observé une ophtalmoplégie internucléaire associant habituellement diplopie, limitation de l’adduction de l’œil adducteur et nystagmus de l’œil abducteur.