1- Le diagnostic étiologique passe par :
2- Une hyperkaliémie peut être liée (tableau 4) :
Tableau 4 : Principales causes d’hyperkaliémie
| Excès d’apport
(++ si insuffisance rénale) |
· Apport en chlorure de potassium PO (++) |
| Hyperkaliémie
de transfert |
• Acidose métabolique à trou anionique plasmatique normal [PN1] (++)
• Catabolisme cellulaire (lyse cellulaire) : - Rhabdomyolyse et écrasement musculaire - Brûlures étendues, hémolyse massive - Lyse tumorale spontanée ou au cours d’une chimiothérapie - Syndrome de revascularisation post-opératoire - Hémorragie digestive sévère - Hyperthermie • Exercice physique intense • Causes médicamenteuses (++) : β-bloquants, intoxication digitalique |
| Réduction de l’excrétion rénale (± résistance à l’action
de l’aldostérone) |
· Insuffisance rénale aiguë et chronique (++)
· Déficit en minéralocorticoïdes : · Insuffisance surrénalienne · Hyporéninisme-hypoaldostéronisme (diabète) · Causes iatrogènes (les plus fréquentes) ++ : · Antialdostérone (spironolactone) ou amiloride · Bloqueurs du SRA : IEC – ARA2 – Inhibiteur direct de la rénine · Anti-inflammatoires non stéroïdiens · Ciclosporine, tacrolimus · Blocage du canal sodium épithélial : diurétique épargneur de potassium (amiloride), triméthoprime, pentamidine. |
Au total, les causes les plus fréquentes d’hyperkaliémie restent iatrogènes et sont liées à la prise d’IEC ou d’ARA2, le plus souvent chez un patient ayant une hypovolémie efficace (déshydratation extracellulaire, insuffisance cardiaque) ou une insuffisance rénale chronique sous-jacente. Il faut aussi rechercher des apports excessifs de potassium (sels de régime ou de supplémentation).
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1- Le diagnostic étiologique passe par :
2- Une hyperkaliémie peut être liée (tableau 4) :
Tableau 4 : Principales causes d’hyperkaliémie
| Excès d’apport
(++ si insuffisance rénale) |
· Apport en chlorure de potassium PO (++) |
| Hyperkaliémie
de transfert |
• Acidose métabolique à trou anionique plasmatique normal [PN1] (++)
• Catabolisme cellulaire (lyse cellulaire) : - Rhabdomyolyse et écrasement musculaire - Brûlures étendues, hémolyse massive - Lyse tumorale spontanée ou au cours d’une chimiothérapie - Syndrome de revascularisation post-opératoire - Hémorragie digestive sévère - Hyperthermie • Exercice physique intense • Causes médicamenteuses (++) : β-bloquants, intoxication digitalique |
| Réduction de l’excrétion rénale (± résistance à l’action
de l’aldostérone) |
· Insuffisance rénale aiguë et chronique (++)
· Déficit en minéralocorticoïdes : · Insuffisance surrénalienne · Hyporéninisme-hypoaldostéronisme (diabète) · Causes iatrogènes (les plus fréquentes) ++ : · Antialdostérone (spironolactone) ou amiloride · Bloqueurs du SRA : IEC – ARA2 – Inhibiteur direct de la rénine · Anti-inflammatoires non stéroïdiens · Ciclosporine, tacrolimus · Blocage du canal sodium épithélial : diurétique épargneur de potassium (amiloride), triméthoprime, pentamidine. |
Au total, les causes les plus fréquentes d’hyperkaliémie restent iatrogènes et sont liées à la prise d’IEC ou d’ARA2, le plus souvent chez un patient ayant une hypovolémie efficace (déshydratation extracellulaire, insuffisance cardiaque) ou une insuffisance rénale chronique sous-jacente. Il faut aussi rechercher des apports excessifs de potassium (sels de régime ou de supplémentation).