L’être humain est faillible et il est dans sa nature de faire des erreurs. Reconnaitre qu’on peut faire des erreurs est un préalable à l’adoption de comportement de prévention des erreurs. Reconnaître qu’on a fait une erreur est une occasion d’apprendre et de progresser. C’est vrai au niveau des individus mais c’est vrai aussi au niveau des organisations. Quand une organisation met en place des dispositifs d’identification, d’analyse et de prévention des erreurs on parle « d’organisation apprenante ».
On parle d’erreur par omission quand une action nécessaire n’a pas été faite. L’erreur par commission désigne une action qui a été faite mais qui n’était pas utile. L’erreur d’exécution désigne une action mal réalisée.
On parle de violation (ou de non-conformité) en cas de non-respect d’une recommandation ou d’une règle professionnelle. Ce non-respect peut être routinier (mauvaise habitude), issu d’une priorisation personnelle (pour gagner du temps par exemple) ou induite par le contexte (suractivité, urgence, etc.).
Les erreurs dans le domaine des soins peuvent concerner les actions de prévention, de diagnostic ou de traitement. Elles peuvent ou non avoir entraîné un dommage pour le patient. Elles sont involontaires et évitables. On parle d’événement indésirable grave (EIG) lorsque le dommage est un décès, ou une complication grave ou, au minimum, une prolongation d’hospitalisation d’un jour.
L’être humain est faillible et il est dans sa nature de faire des erreurs. Reconnaitre qu’on peut faire des erreurs est un préalable à l’adoption de comportement de prévention des erreurs. Reconnaître qu’on a fait une erreur est une occasion d’apprendre et de progresser. C’est vrai au niveau des individus mais c’est vrai aussi au niveau des organisations. Quand une organisation met en place des dispositifs d’identification, d’analyse et de prévention des erreurs on parle « d’organisation apprenante ».
Les types d’erreur : omission, commission, exécution, violation
On parle d’erreur par omission quand une action nécessaire n’a pas été faite. L’erreur par commission désigne une action qui a été faite mais qui n’était pas utile. L’erreur d’exécution désigne une action mal réalisée.
On parle de violation (ou de non-conformité) en cas de non-respect d’une recommandation ou d’une règle professionnelle. Ce non-respect peut être routinier (mauvaise habitude), issu d’une priorisation personnelle (pour gagner du temps par exemple) ou induite par le contexte (suractivité, urgence, etc.).
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L’être humain est faillible et il est dans sa nature de faire des erreurs. Reconnaitre qu’on peut faire des erreurs est un préalable à l’adoption de comportement de prévention des erreurs. Reconnaître qu’on a fait une erreur est une occasion d’apprendre et de progresser. C’est vrai au niveau des individus mais c’est vrai aussi au niveau des organisations. Quand une organisation met en place des dispositifs d’identification, d’analyse et de prévention des erreurs on parle « d’organisation apprenante ».
On parle d’erreur par omission quand une action nécessaire n’a pas été faite. L’erreur par commission désigne une action qui a été faite mais qui n’était pas utile. L’erreur d’exécution désigne une action mal réalisée.
On parle de violation (ou de non-conformité) en cas de non-respect d’une recommandation ou d’une règle professionnelle. Ce non-respect peut être routinier (mauvaise habitude), issu d’une priorisation personnelle (pour gagner du temps par exemple) ou induite par le contexte (suractivité, urgence, etc.).
Les erreurs dans le domaine des soins peuvent concerner les actions de prévention, de diagnostic ou de traitement. Elles peuvent ou non avoir entraîné un dommage pour le patient. Elles sont involontaires et évitables. On parle d’événement indésirable grave (EIG) lorsque le dommage est un décès, ou une complication grave ou, au minimum, une prolongation d’hospitalisation d’un jour.
L’être humain est faillible et il est dans sa nature de faire des erreurs. Reconnaitre qu’on peut faire des erreurs est un préalable à l’adoption de comportement de prévention des erreurs. Reconnaître qu’on a fait une erreur est une occasion d’apprendre et de progresser. C’est vrai au niveau des individus mais c’est vrai aussi au niveau des organisations. Quand une organisation met en place des dispositifs d’identification, d’analyse et de prévention des erreurs on parle « d’organisation apprenante ».
Les types d’erreur : omission, commission, exécution, violation
On parle d’erreur par omission quand une action nécessaire n’a pas été faite. L’erreur par commission désigne une action qui a été faite mais qui n’était pas utile. L’erreur d’exécution désigne une action mal réalisée.
On parle de violation (ou de non-conformité) en cas de non-respect d’une recommandation ou d’une règle professionnelle. Ce non-respect peut être routinier (mauvaise habitude), issu d’une priorisation personnelle (pour gagner du temps par exemple) ou induite par le contexte (suractivité, urgence, etc.).