L’être humain est faillible et il est dans sa nature de faire des erreurs. Reconnaitre qu’on peut faire des erreurs est un préalable à l’adoption de comportement de prévention des erreurs. Reconnaître qu’on a fait une erreur est une occasion d’apprendre et de progresser. C’est vrai au niveau des individus mais c’est vrai aussi au niveau des organisations. Quand une organisation met en place des dispositifs d’identification, d’analyse et de prévention des erreurs on parle « d’organisation apprenante ».
Les facteurs humains individuels
Le manque de connaissances, de compétences, d’expérience peut conduire à des erreurs. Il faut savoir qu’on ne peut pas tout savoir. La capacité de mémorisation est limitée et il faut savoir vérifier ou demander de l’aide.
Le stress, le manque de temps, la fatigue, la maladie sont aussi des circonstances qui réduisent la performance de l’individu.
Certains facteurs linguistiques ou culturels qui peuvent perturber la bonne compréhension d’une situation. Enfin, il faut aussi signaler les facteurs liés au patient dont l’attitude ou le comportement influencent le risque d’erreur.
Les facteurs humains collectifs
La production de soins, surtout à l’hôpital, est un travail d’équipe. Une mauvaise organisation de l’équipe, un manque de communication voire des conflits nuisent à la bonne coopération des acteurs et accroissent le risque d’erreurs.
Une équipe efficace a d’abord la conscience d’être une équipe avec un leadership identifié. Le rôle de chacun est clairement défini. La communication est organisée avec des briefings avant l’action et des débriefings après.
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L’être humain est faillible et il est dans sa nature de faire des erreurs. Reconnaitre qu’on peut faire des erreurs est un préalable à l’adoption de comportement de prévention des erreurs. Reconnaître qu’on a fait une erreur est une occasion d’apprendre et de progresser. C’est vrai au niveau des individus mais c’est vrai aussi au niveau des organisations. Quand une organisation met en place des dispositifs d’identification, d’analyse et de prévention des erreurs on parle « d’organisation apprenante ».
Les facteurs humains individuels
Le manque de connaissances, de compétences, d’expérience peut conduire à des erreurs. Il faut savoir qu’on ne peut pas tout savoir. La capacité de mémorisation est limitée et il faut savoir vérifier ou demander de l’aide.
Le stress, le manque de temps, la fatigue, la maladie sont aussi des circonstances qui réduisent la performance de l’individu.
Certains facteurs linguistiques ou culturels qui peuvent perturber la bonne compréhension d’une situation. Enfin, il faut aussi signaler les facteurs liés au patient dont l’attitude ou le comportement influencent le risque d’erreur.
Les facteurs humains collectifs
La production de soins, surtout à l’hôpital, est un travail d’équipe. Une mauvaise organisation de l’équipe, un manque de communication voire des conflits nuisent à la bonne coopération des acteurs et accroissent le risque d’erreurs.
Une équipe efficace a d’abord la conscience d’être une équipe avec un leadership identifié. Le rôle de chacun est clairement défini. La communication est organisée avec des briefings avant l’action et des débriefings après.