Connaître les éléments cliniques et biologiques conduisant suspecter un syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes (SNLGM) OIC-261-08-A
| Objectif de connaissance
|
| Identifiant
|
OIC-261-08-A
|
| Item parent
|
Néphropathie glomérulaire
|
| Rang
|
A
|
| Intitulé
|
Connaître les éléments cliniques et biologiques conduisant suspecter un syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes (SNLGM)
|
| Description
|
Savoir identifier un SN pur en l'absence de signes extra-rénaux
|
| Rubrique
|
Diagnostic positif
|
| Contributeurs
|
Eric Daugas, Bruno Moulin
|
| Ordre
|
8
|
II. Principales néphropathies glomérulaires
A. Le syndrome néphrotique à lésions glomérulaires minimes (SNLGM)
Diagnostic :
- les principaux signes sont :
- début brutal,
- syndrome néphrotique le plus souvent pur
- douleurs abdominales fréquentes chez l’enfant,
- complications du syndrome néphrotique : thrombose, infections.
- le diagnostic de certitude est histologique, cependant chez l’enfant, la biopsie rénale n’est pas réalisée si :
- syndrome néphrotique pur,
- âge entre 1 et 10 ans,
- syndrome néphrotique corticosensible,
- absence d’antécédent familial de néphropathie,
- absence de signes extrarénaux,
- complément sérique normal.
- La biopsie rénale montre des glomérules optiquement normaux, sans dépôt. La microscopie électronique montre une fusion des pieds des podocytes.
- Il faut rechercher une cause (SNLGM secondaire) : AINS, traitement par interféron, maladie de Hodgkin et lymphomes non hodgkiniens.
- En l’absence de cause, le SNLGM appartient (comme la hyalinose segmentaire et focale primitive) à une entité appelée syndrome néphrotique idiopathique.