Les principaux symptômes et signes cliniques de la confusion mentale (confusion mentale/désorientation) résultent des troubles attentionnels (troubles de l'attention), eux-mêmes consécutifs à l'altération de la vigilance (coma et troubles de conscience). L’attention est la « porte d’entrée » de la cognition, une altération de l’attention entraîne une désorganisation majeure et globale de la pensée cohérente.
Le syndrome confusionnel est déterminé par des facteurs de risque et par un facteur déclenchant (cause de la confusion), qui peut être neurologique ou non-neurologique. Le facteur déclenchant peut être minime (ex. infection urinaire) chez un sujet qui possède des facteurs de risque. Les facteurs de risque principaux sont :
– troubles neurosensoriels (anomalie de la vision ; baisse de l'audition/surdité)
– pathologies psychiatriques chroniques (consultation de suivi et traitement de fond d'un patient souffrant d'un trouble psychiatrique chronique (hors dépression) ; consultation de suivi et traitement de fond d'un patient dépressif)
– consommation d’alcool et de psychotropes (prévention des risques liés à l'alcool)
– immobilisation (hospitalisation, réanimation, phase de réveil post-opératoire) (prise en charge d’un patient en décubitus prolongé)
– pathologie chronique préexistante (consultation de suivi d'un patient polymédiqué ; consultation de suivi d'un patient polymorbide ; consultation de suivi d'une pathologie chronique ; consultation de suivi gériatrique)
– trouble neurocognitif sous-jacent +++ : il est justifié de réévaluer l'état cognitif des patients à distance (à 6 mois) de l'épisode confusionnel (troubles de mémoire/déclin cognitif ; consultation et suivi d'un patient ayant des troubles cognitifs)
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Les principaux symptômes et signes cliniques de la confusion mentale (confusion mentale/désorientation) résultent des troubles attentionnels (troubles de l'attention), eux-mêmes consécutifs à l'altération de la vigilance (coma et troubles de conscience). L’attention est la « porte d’entrée » de la cognition, une altération de l’attention entraîne une désorganisation majeure et globale de la pensée cohérente.
Le syndrome confusionnel est déterminé par des facteurs de risque et par un facteur déclenchant (cause de la confusion), qui peut être neurologique ou non-neurologique. Le facteur déclenchant peut être minime (ex. infection urinaire) chez un sujet qui possède des facteurs de risque. Les facteurs de risque principaux sont :
– troubles neurosensoriels (anomalie de la vision ; baisse de l'audition/surdité)
– pathologies psychiatriques chroniques (consultation de suivi et traitement de fond d'un patient souffrant d'un trouble psychiatrique chronique (hors dépression) ; consultation de suivi et traitement de fond d'un patient dépressif)
– consommation d’alcool et de psychotropes (prévention des risques liés à l'alcool)
– immobilisation (hospitalisation, réanimation, phase de réveil post-opératoire) (prise en charge d’un patient en décubitus prolongé)
– pathologie chronique préexistante (consultation de suivi d'un patient polymédiqué ; consultation de suivi d'un patient polymorbide ; consultation de suivi d'une pathologie chronique ; consultation de suivi gériatrique)
– trouble neurocognitif sous-jacent +++ : il est justifié de réévaluer l'état cognitif des patients à distance (à 6 mois) de l'épisode confusionnel (troubles de mémoire/déclin cognitif ; consultation et suivi d'un patient ayant des troubles cognitifs)